UnRepresented by a ppr oc he : une plateforme essentielle aux artistes non représentés – troisième édition 2025. 

Du 4 avril au 6 avril 2025, unRepresented a constitué un moment pour les artistes non représentés en galerie : une nouvelle dynamique de soutien à l’art.  Initial LABO, prend part à cette édition de unRepresented avec deux artistes qui explorent la matérialité infinie de la photographie : Julie Laporte et Flore Prébay.

Julie Laporte  
Long Live New Flesh explore les rémanences de la matière photographique : rebuts de cibachrome, résidus d’argent, empreintes de lumière et surfaces altérées sont mis en volume, donnant naissance à des formes en mutation.
Tireuse-filtreuse et plasticienne, Julie Laporte fait sortir l’image photographique de sa planéité. Privilégiant la matérialité de la photographie plutôt que sa représentativité, c’est avec la captation mécanique qu’elle questionne la quantité de rebuts dans la pratique photographique argentique. Que faire de ces fragments rejetés et pourtant nécessaires au flux du processus créatif ? Son travail plastique se trame en chambre noire et détourne les débris, les restes et les morceaux inutilisables de supports photographiques.

Flore Prebay 
Photographe et plasticienne, Flore transforme l’image en une fiction intime avec
sa série Deuil blanc : “Tout commence par une prise de vue, qui se révèle sur le papier, 
à la fois solide et fragile”. 
Des papiers faits à la main traduisent l’expérience de la fragilité ; les images, uniques, émergent lors du tirage, auxquelles elle ajoute des touches de peinture. Cette fusion entre textures et images incarne l’éphémère de l’existence, tout en mettant en lumière sa beauté singulière et délicate. Un travail tout en transparence et en textures dont la sensibilité est à ressentir sur place, face à l’œuvre.

 © Flore Prébay

 © Julie Laporte

Flore Prébay

Julie Laporte

L’année croisée France Brésil est l’occasion de mettre en lumière les photographes brésiliens de la collection” Un fonds photographique brésilien à la BnF”, et notamment dans la presse.

Un très merci au magazine PHOTO dont le riche portfolio sur l’amérique latine inclut pour le section Brésil trois photographes de la collection : Fernando Banzi, Roberta Sant’Anna et Rogerio Reis, ainsi qu’une interview croisée des commissaires du Fonds : Héloise Conesa, conservatrice du patrimoine à la BnF, responsable de la photographie contemporaine au Département des Estampes et de la Photographie, et Marly Porto, commissaire brésilienne de la collection.

Claudia Jaguaribe

Inactinique [inaktinik] désigne la lumière rouge orangée utilisée dans les chambres noires pendant le dévéloppement argentique
Claudia Jaguaribe est l’une de ces artistes qui possède une vision très complète de l’outil
photographique et le déploie avec maestria. Née au Brésil, Claudia développe un travail axé sur la question du paysage urbain et de l’environnement. Sans se contenter d’idées reçues, elle explore les qualités picturales de la photographie, des matières et utilise différentes techniques afin de procurer aux spectateurs de vraies émotions, les obligeant à se poser des questions et à sortir de leur zone de confort.

En témoigne sa façon d’aborder sa relation avec la nature, dans un langage abstrait qui n’en est pas moins empli de couleurs et d’émotions. Avec elle, les rivières Amazonas, Negro, Tocantins, Paraná, Solimões et Iguaçu sont représentées et se mêlent, prenant un nouveau
corps, dans un processus de métamorphose.

A chaque numéro du magazine DANDY, nous conversons avec un photographe pour évoquer sa vision de l’élégance … en photographie.

Sabine Sursock Agostini  nous décrit en images autant de scénarios que son imaginaire, nourri par le cinéma, pouvait lui inspirer. Des scènes nocturnes, qui rappellent aussi bien l’intimité silencieuse d’Edward Hopper que l’ambiance sombre et intrigante du polar néo-noir, où mystère et danger peuvent se cacher au tournant d’une ruelle où derrière une porte. Attention ! Ça tourne ! 

Pour Max Pam, parler de matérialité dans la photographie, c’est évoquer son obsession des choses, qu’elles soient artefacts patrimoniaux ou objets de consommation. Il s’agit toujours pour lui de capturer le réel ou le rêve et d’en restituer la véracité sur le support. Et Max Pam aime surtout raconter des histoires, comme en témoigne cette interview !

A chaque numéro du magazine PHOTO, nous nous interrogeons sur les chemins qu’empruntent les chercheurs, artistes, photographes pour expérimenter la matérialité de la photographie. 

MAGAZINE PHOTO N°561

Julie Laporte est un véritable coup de cœur. Elle qui cherche constamment, et montre encore si peu, nous invite par son travail à questionner sur les frontières entre la technique, le processus, le geste et la matière photographique. Dans cette interview, elle nous raconte la genèse de son processus de travail sur papier, la chimie, la lumière, et leur dimension aléatoire qui ne cesse de la surprendre.

HAVAS Arts et Culture expose “ When Sports Inspires” dans le siège social de l’agence. Proposée par Trajectoire Studio, cette exposition trace les lignes entre deux univers à priori antagonistes mais dotés de la même énergie, l’art et le sport.

 Dans le hall sont rassemblés des artistes issus de différentes disciplines, qui mettent en avant leur interprétation singulière du sport. Dans une scénographie qui mêle étroitement les espaces d’accueil et les œuvres, Initial LABO à notamment réalisé pour Trajectoire Studio des tirages très grand format de Mathieu Forget suspendues aux fameuses parois rouges du hall; elles côtoient les drapeaux d’inspiration Bauhaus de l’artiste Ruben Gérard, illustrant sur leur mât les différentes disciplines des JOs. 

Alizée Le Maoult  nous transmet une vision poétique et inachevée de la vie. La place occupée par le moment présent ne se justifie dans son travail que pour mieux nous renvoyer vers l’avenir car pour la photographe, le monde est une pellicule de 16/9 qui ne s’arrête jamais. Que l’on regarde la série  «Nuits éclairées», «Sérénité» ou , dans un autre registre «Sable végétal», le spectateur se voit happé par l’univers onirique de ses compositions, cet «arrêt sur image» l’invitant à imaginer la suite du scénario.


Cet échange perpétuel avec le public est la clé pour comprendre la recherche sémantique d’Alizé dans son travail. Après des études de cinéma à New York, Alizé collabore avec des réalisateurs de renom comme Walter Salles, Manuel Pradal, Jorge Navas ou encore Elia Suleiman pour le film « Intervention divine » (Prix du jury à Cannes en 2002). C’est encore le cinéma qui la fait témoin dans la guerre à Sarajevo lors du tournage du film « Le Cercle parfait » de Ademir Kenovic. Cette expérience professionnelle et émotionnelle intense lui inspirera la série de portraits de photographes de guerre « Ce que leurs yeux ont vu… ». Son travail photographique accompagne sans relâche sa trajectoire cinématographique à travers le monde et tente d’extraire avec la photographie la beauté et la poésie qui nous entourent.

Initial LABO prend ses congés !

Fermeture estivale du labo pro et du service de tirage en ligne : vendredi 24, 18h.

Fermeture estivale de la librairie et de la boutique : samedi 25 juillet, 19h.

Réouverture du labo pro et du tirage en ligne le lundi 24 août 9h et de la boutique le mardi 25 août 10h !

Bel été ☀️

LE SERVICE DE TIRAGE EN LIGNE
EST OUVERT !
Rejoins une newsletter de passionnés de photographie

Une fois par mois en exclusivité : expositions et vernissages incontournables, rencontres inspirantes avec des photographes talentueux, dernières publications qui font vibrer le monde de l'image !