Léonard Bourgois Beaulieu privilégie une approche de la photographie qui rejette les vérités uniques au profit du mouvement, du changement et de l’incertitude. Il utilise l’erreur et le “lâcher-prise” comme outils de travail, cherchant à rendre les corps et la mémoire palpables à travers des images qui ne sont pas figées. Son processus intègre la matérialité de l’argentique et du Polaroid, permettant au vivant (micro-organismes et minéraux) de transformer les négatifs sur de longues périodes.

