Conçue par sa fondatrice comme un « instrument » au service de la recherche et des arts, la fondation accueille depuis 1981 des équipes internationales de recherche de haut niveau dans tous les domaines de la science, des lettres et des arts dans le cadre de séminaires, d’ateliers et de résidences de recherche interdisciplinaires.
S’étendant sur près de 300 hectares, le domaine de la fondation est constitué de forêts et de paysages remodelés par Henri Fisch, tout en perpétuant une tradition d’activités agricoles : apiculture, culture de l’olive, de la vigne et de la lavande. 15 maisons d’hôtes, dont certaines furent construites par Pierre Barbe, parsèment le domaine.
Lieu calme et isolé, propice à l’inspiration, elle reçoit aussi des écrivains en résidence (depuis 2008), des photographes (depuis 2011) et de jeunes chanteurs lyriques dans le cadre d’une Master Class : L’Académie de la Voix (depuis 2017). Elle accueille également des compositeurs (depuis 2023).
En 2008, la Fondation a créé le centre d’études littéraires André Gide – Jean Schlumberger, qui se consacre à l’étude du mouvement des lettres, des sciences et de l’art de la première moitié du vingtième siècle, en décernant un prix annuel et en accueillant des chercheurs sur le domaine.
Afin de soutenir la recherche en devenir, elle accorde également chaque année un « prix jeune chercheur » à des doctorants.
Par ailleurs, la Fondation des Treilles fait vivre sa collection d’œuvres d’art à travers des expositions itinérantes en France et à l’étranger.
“Prix Résidence pour la photographie”
“Prix Escourbiac – Fondation des Treilles”
EXPO du 27 janvier au 14 février
SOIRÉE RÉVÉLATION LE 12 FÉVRIER à partir de 18h
Une exposition unique autour du travail de résidence des trois lauréates 2025 du “Prix Résidence pour la photographie”.
Dana Cojbuc, Aurélia Frey, Éponine Momenceau et Delphine Warin, lauréate du prix du livre photographique “Prix Escourbiac – Fondation des Treilles”
📸 Focus 𝗗𝗔𝗡𝗔 𝗖𝗢𝗝𝗕𝗨𝗖 – “En Levko”
À Volax, sur l’île grecque de Tinos, Dana explore le paysage minéral, presque lunaire où le blanc devient langage – “En Levko”. À la frontière de la photographie et du dessin, son travail tisse les liens entre mythes, souvenirs et sensations, brouillant les contours entre le réel et l’imaginaire. Le blanc s’y déploie comme matière et symbole : la chaux des maisons, l’écume des vagues, les roches ou le linge au soleil. Présence omniprésente et silencieuse, il incarne à la fois la lumière grecque et la page blanche. En levko est une traversée poétique où le paysage devient espace de respiration et d’inspiration.