“𝗙𝗲́𝗺𝗶𝗻𝗶𝗻 𝗲𝘁 𝘀𝗼𝘂𝗳𝗳𝗿𝗮𝗻𝘁”

Quatrième exposition du cycle “Corps introuvables” imaginé par 𝗣𝗮𝘂𝗹 𝗔𝗿𝗱𝗲𝗻𝗻𝗲 à la Sorbonne Artgallery, “𝗙𝗲́𝗺𝗶𝗻𝗶𝗻 𝗲𝘁 𝘀𝗼𝘂𝗳𝗳𝗿𝗮𝗻𝘁” met à l’honneur les images de 𝗡𝗮𝗱𝗶𝗮 𝗥𝘂𝘀𝘀𝗲𝗹𝗹 𝗞𝗶𝘀𝘀𝗼𝗼𝗻, issues du projet Endométriose Academy, qu’elle développe depuis septembre 2021. À travers cette démarche au long cours, l’artiste révèle les multiples dimensions de l’endométriose, trouble chronique douloureux qui touche des millions de femmes et personnes transgenres à travers le monde, tout en demeurant largement invisibilisé. Son engagement artistique se déploie à la croisée de plusieurs pratiques : la médiation, la rencontre dans l’espace public, le soin et la création plastique. Ces différents champs d’action s’entrelacent pour faire émerger des récits autour de cette réalité souvent méconnue.

©Nadia Russell Kissoon

Exposition du 22 juin au 20 juillet 2026

📍Sorbonne Artgallery, 12 Place du Panthéon 75005 Paris

Lauréat du Grand Prix des Experts 2026 𝗥𝗣𝗕𝗕 (Rencontres Photographiques de Boulogne-Billancourt), 𝗠𝘂𝗿𝗮𝘁 𝗬𝗮𝘇𝗮𝗿 a été distingué par un jury d’experts de la photographie.

L’association culturelle 𝗥𝗣𝗕𝗕, soutenue par la ville de Boulogne-Billancourt, a pour vocation de contribuer à la promotion de la photographie documentaire visant à une meilleure connaissance et compréhension de notre monde.

« Shadows of Kurdistan » est un projet photographique qui explore la profondeur et la résilience de la culture kurde dans ce territoire fracturé, où trois des quatre pays qui englobent le Kurdistan restent marqués par la guerre civile. À travers ce travail, 𝗠𝘂𝗿𝗮𝘁 𝗬𝗮𝘇𝗮𝗿 cherche à révéler ce qui unit les Kurdes au-delà des frontières: une identité culturelle commune, façonnée par la lutte mais portée par la persévérance.

 ©Murat Yazar

Exposition du 16 juin jusqu’à la rentrée !
Vernissage le 16 juin de 17h à 20h
📍Initial LABO, 62 Av. Jean-Baptiste Clément, 92100 Boulogne-Billancourt

Le sport au féminin, fil rouge de cette deuxième édition. Depuis les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 jusqu’aux JO d’hiver de Milan Cortina 2026, le Deauville Sport Images Festival célèbre la puissance des images qui révèlent le monde. Du 6 juin au 6 septembre, 13 expositions en accès libre dans toute la ville, près de 300 photographies, plus de 100 photographes du monde entier. Un musée à ciel ouvert, au cœur de l’été normand.

Festival du 6 juin au 6 septembre 2026
📍Deauville

 

Une France regardée par ceux qui la regardent le mieux !  

Sous un ciel breton inhabituellement clément, le village s’est ouvert pour célébrer les 200 ans de la photographie à l’occasion de la 23e édition du Festival Photo La Gacilly. Mélina Le Blay, directrice du festival, a salué les équipes et les 150 bénévoles, avant de prolonger un partenariat de neuf ans avec Lois Lammerhuber, qui porte depuis 3 ans le festival jusqu’à Baden, en Autriche. Cyril Drouet, commissaire, a ensuite guidé une déambulation à travers les vingt expositions, de Niépce à l’intelligence artificielle.

Les Kodachromes parisiens méconnus de Willy Ronis nous surprennent dès l’arrivée en ville, des tirages XXL tapissent le végétarium et la Place de la mairie, désormais baptisée “Place Sebastião Salgado”. Envoûtant, Vincent Munier transmet sa passion en racontant les expériences vécues lors de ses expéditions. La jeunesse insouciante des sixties est saisie par l’œil acéré de Jean-Marie Périer. Le tandem Simon Brodbeck et Lucie de Barbuat interrogent la photographie à l’épreuve de l’intelligence artificielle. Enfin, Lee Shulman réunit la grande famille anonyme du Kodachrome en deux immenses panoramiques.

Ainsi que les très grands formats de : 

Raymond Depardon

Claudine Doury

Sebastião Salgado

Aux côtés de :
NadarPierre et GillesJane Evelyn Atwood, Pierre Le Gall, Sophie HatierÉric GaraultSerge SibertJulie BourgesLys ArangoIngmar Björn Nolting et Jérôme Gence.

La conférence-exposition “𝗖𝗼𝗿𝗽𝘀 𝗶𝗻𝘁𝗿𝗼𝘂𝘃𝗮𝗯𝗹𝗲”, qui met en scène le travail du photographe brésilien Alex Oliveira, est un événement organisé par l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Sorbonne Artgallery et Initial LABO, avec la complicité de la Bibliothèque nationale de France et soutenu par l’Ambassade du Brésil à Paris et l’Institut Guimarães Rosa.

Conçue comme un projet continu, la série “𝗙𝗼𝘁𝗼𝗽𝗲𝗿𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗣𝗼𝗽𝘂𝗹𝗮𝗿” articule photographie, performance et intervention urbaine dans les rues et les marchés populaires. Fonctionnant avec un studio improvisé installé dans l’espace public, l’artiste invite passants et habitants à participer à la construction de portraits frontaux marqués par une économie de moyens. Après chaque séance, les participants reçoivent des copies imprimées, tandis qu’une partie des images est collée dans l’espace public sous forme d’affiches “lambe-lambe”, redéfinissant la diffusion de l’image.

©Alex Oliveira, “Fotoperformance Popular”

𝗖𝗼𝗻𝗳𝗲́𝗿𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗹𝗲 𝟮𝟲 𝗺𝗮𝗶 𝗮̀ 𝟭𝟴𝗵
Paul Ardenne et Héloïse Conesa
📍Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, 12 Place du Panthéon, Paris 5e
Amphithéâtre 3, Centre Panthéon

𝗘𝘅𝗽𝗼𝘀𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝘂 𝟮𝟳 𝗺𝗮𝗶 𝗮𝘂 𝟭𝟵 𝗷𝘂𝗶𝗻
Alex Oliveira
📍Sorbonne Artgallery, 12 Place du Panthéon, Paris 5e

« 𝗠𝗲́𝘁𝗮𝗺𝗼𝗿𝗽𝗵 »

Cette exposition fait partie du cycle d’expositions “𝗖𝗼𝗿𝗽𝘀 𝗶𝗻𝘁𝗿𝗼𝘂𝘃𝗮𝗯𝗹𝗲” sous le commissariat de 𝗣𝗮𝘂𝗹 𝗔𝗿𝗱𝗲𝗻𝗻𝗲.

𝗧𝗶̈𝗮-𝗖𝗮𝗹𝗹𝗶 𝗕𝗼𝗿𝗹𝗮𝘀𝗲 est une artiste plasticienne basée entre Nîmes et Paris. Sa pratique croise le dessin, la sculpture, le textile, la photographie, la vidéo et la performance. L’exposition « 𝗠𝗲́𝘁𝗮𝗺𝗼𝗿𝗽𝗵 » présente une série de neuf photographies montrant des corps hybrides et plurimorphologiques. Ces images explorent la complexité du corps au-delà de son apparence biologique, entre enveloppes, fragments et extensions. Les œuvres proposent un dialogue entre les règnes humain, animal, végétal et minéral, dans une approche sensible et transversale.

©Tia-Calli Borlase

Exposition jusqu’au 23 mai
📍Sorbonne Artgallery, 12 Pl. du Panthéon, Paris 5e

Léonard Bourgois Beaulieu privilégie une approche de la photographie qui rejette les vérités uniques au profit du mouvement, du changement et de l’incertitude. Il utilise l’erreur et le “lâcher-prise” comme outils de travail, cherchant à rendre les corps et la mémoire palpables à travers des images qui ne sont pas figées. Son processus intègre la matérialité de l’argentique et du Polaroid, permettant au vivant (micro-organismes et minéraux) de transformer les négatifs sur de longues périodes.

Imaginé par 𝗘𝗺𝗶𝗹𝗶𝗮 𝗚𝗲𝗻𝘂𝗮𝗿𝗱𝗶, 𝘂𝗻𝗥𝗲𝗽𝗿𝗲𝘀𝗲𝗻𝘁𝗲𝗱 est le premier salon dédié aux artistes qui ne sont pas représentés par une galerie. Son engagement se poursuit cette année en offrant une visibilité exigeante à des photographes indépendants, sélectionnés pour la singularité et la force de leur démarche.

𝗖𝗮𝗿𝗹𝗶𝗻𝗲 𝗕𝗼𝘂𝗿𝗱𝗲𝗹𝗮𝘀
𝙀̀𝙫𝙚, 𝙡𝙖 𝙛𝙤𝙧𝙘𝙚 𝙨𝙞𝙡𝙚𝙣𝙘𝙞𝙚𝙪𝙨𝙚

Inspirée de la figure d’Ève dans Illusions perdues de Honoré de Balzac, cette série interroge les zones d’ombre du récit intime et la persistance des images. Par la superposition, elle construit une temporalité non linéaire où les formes circulent entre mémoire, projection et rémanence. La couleur, matière instable, devient vibration et affect, proposant une perception du réel continuellement reconfigurée par la lumière. Entre voile et papier structuré, l’image oscille entre suspension et densité, sans jamais se fixer. Ève apparaît comme une force opérante ; silencieuse, persistante.

©Carline Bourdelas @carlinebourdelas

📍Le Molière, 40 Rue de Richelieu, Paris 1er
📸 Salon du 10 au 12 avril
Vernissage ce soir sur invitation

Un après-midi au Festival de Cannes, 𝗟𝗲́𝗮 𝗚𝗵𝗶𝗿𝗮𝗿𝗱𝗼𝘁𝘁𝗶 & 𝗔𝗹𝗲𝘅𝗮𝗻𝗱𝗿𝗮 𝗠𝗮𝘃𝗿𝗼𝘀 ont choisi de projeter sur grand écran la ville et ceux qui la vivent. Cette exposition est pensée comme elle est née : une balade sur la Croisette entre deux écritures photographiques. Mesdames et messieurs, bienvenue à Cannes !

Sous le commissariat d’𝗘𝗺𝗺𝗲𝗹𝗶𝗻𝗲 𝗥𝗶𝗱𝗲𝗮𝘂 et 𝗟𝗮𝘂𝗿𝗮𝗻𝗻𝗲 𝗥𝗶𝘃𝗶𝗲̀𝗿𝗲.
Projet soutenu par le cabinet d’avocats BHR.

📍 Initial LABO, 62 av. Jean-Baptiste Clément, Boulogne-Billancourt
Exposition du 16 avril au 2 mai
Vernissage Vendredi 17 avril de 17h à 20h en présence des artistes
𝟭𝟴 : 𝗖𝗼𝗻𝗰𝗲𝗿𝘁 𝗹𝗶𝘃𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗰𝗵𝗮𝗻𝘁𝗲𝘂𝘀𝗲 𝗖𝗵𝗮𝗿𝗹𝗶𝗲-𝗟𝗼𝘂

Aux côtés du 𝗦𝗲𝗰𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗣𝗼𝗽𝘂𝗹𝗮𝗶𝗿𝗲, Initial LABO soutient 𝗦𝗼𝗹𝗶𝗱’𝗔𝗥𝗧, et présente le jeune photographe, 𝗪𝗶𝗹𝗹𝗶𝗮𝗺 𝗟𝗮𝗻𝗴𝗲𝗿.

Un enfant sur trois n’a pas la chance de partir en vacances : plus de 100 artistes qui, durant 4 jours, échangeront avec le public pour présenter leurs œuvres, dont 50% de la vente sera convertie en don « journées vacances » ou en « billets JO solidaires ».

𝗪𝗶𝗹𝗹𝗶𝗮𝗺 𝗟𝗮𝗻𝗴𝗲𝗿 aiguise son regard de photographe en tâchant de retranscrire l’expérience cathartique et multi-sensorielle des concerts auxquels il assiste assidûment. Résultat, des images intenses et immersives à la fois témoins du moment que du mouvement sur l’expérience presque irréelle de communion vécue par le public.

©William Langer @better_off_bed_

📸 Salon du 2 au 5 avril
Vernissage ce soir de 18h à 22h
📍Le Carreau du Temple, 4 Rue Eugène Spuller, Paris 3e


“La valeur d’une image se mesure à l’étendue de son auréole imaginaire”
-Gaston Bachelard

Une exposition proposée par 𝗝𝗲𝗮𝗻-𝗖𝗵𝗿𝗶𝘀𝘁𝗼𝗽𝗵𝗲 𝗕𝗲́𝗰𝗵𝗲𝘁 dans le cadre de son stage de photographie. 𝗜𝗺𝗮𝗴𝗶𝗻𝗲𝗿 𝗹𝗲 𝗿𝗲́𝗲𝗹 rassemble le travail de sept photographes engagés dans une démarche de création et de réflexion autour de l’image. Leurs propositions offrent autant de lectures singulières du réel, que d’observations, d’interprétations et une belle part d’imaginaire.

Photographes exposés :
2. ©Jean-Marc Ayer @jmaphotograph
3. ©Aurélien Comte
4. ©Marie Danguy @danguymarie
5. ©Stéphane Derny @stephaned92
6. ©Yves Morelle @ymorelle59
7. ©Jean-Paul Parisot @xemi55
8. ©Philippe Ugarte @philippeugarte

📸 Exposition du 26 mars au 11 avril
Vernissage le 26 mars de 18h à 21h en présence des photographes
📍 Initial LABO, 62 Av. Jean-Baptiste Clément, 92100 Boulogne-Billancourt

Avec 𝗠𝗶𝗻𝘂𝗶𝘁 𝗕𝗿𝘂̂𝗹𝗲, Cendre transforme le traumatisme d’une agression homophobe survenue en 2015 en un geste artistique radical. À travers photographie expérimentale, poésie, céramique et vidéo, l’artiste explore la nuit, les cycles (lunaire, intime, social) et la possibilité de réparation. Les pellicules, trempées dans son propre sang puis exposées à la lumière de la lune, deviennent des images résistantes, marquées mais vivantes.

©Cendre @labo.de.la.sorciere

📸 Exposition du 16 au 20 mars
📍 Initial LABO, 62 Av. Jean-Baptiste Clément, 92100 Boulogne-Billancourt

À la croisée de l’expérimentation et de la recherche, 𝗝𝗼𝘀𝗲́ 𝗗𝗶𝗻𝗶𝘇 interroge la photographie comme matière vivante. Images, supports, procédés botaniques et gestes artistiques s’entrelacent dans une pratique où la photographie ne se contente plus de représenter le monde, mais en explore les transformations profondes. Entre archives, livres d’artiste et installations, son travail ouvre de nouveaux espaces de dialogue entre art, nature et matérialité.

Vous trouverez cet article dès à présent dans le magazine 𝗣𝗛𝗢𝗧𝗢 n°566, disponible en ligne et en kiosques.

Lire l’article ici.

𝗟’𝗜𝗻𝘁𝗶𝗺𝗲 est une notion qui se manifeste à travers différents genres photographiques : documentaire, plasticienne, conceptuelle. Elle se décline autour de thématiques telles que le décor, l’objet, le paysage, l’espace intérieur, l’onirisme, le photomontage ou le collage. Les 13 étudiants du 𝗟𝘆𝗰𝗲́𝗲 𝗝𝗮𝗰𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗣𝗿𝗲́𝘃𝗲𝗿𝘁  abordent cette thématique de manière expérimentale et affirment leur écriture visuelle. À travers l’intimité, ils explorent le sensible, le personnel et le collectif. Leurs démarches révèlent une diversité d’interprétations, façonnées par les identités et les expériences. Certaines formes apparaissent profondément individuelles, d’autres semblent partagées, presque universelles. L’exposition met en dialogue une intimité commune et des vécus plus personnels, invitant le public à questionner sa propre relation à l’intime.

©Cécile Beeroo @wutwut.png 
©Cannelle Bohaim @cannelle.bochaim 
©Linda Bouzaout @lilys_.design 
©Houda El Asri
©Chloé Eschbach @chloesc.4rt
©Maxime Fabre @mxx.fbr 
©Dhély Gadiot dhejygdo
©Ambre Galtier @ambre_glt_03 
©Méline Gohel @meline_gohel 
©Ridwane Lehmidi @ridwane_lmhd 
©Fiona Roguès @fiona.rgs 
©Anya Romanenko @anya.sign
©Caroline Zhan @_yiru_z 

📸 Exposition du 17 au 21 février
Vernissage le 20 février de 17h à 19h
📍 Initial LABO, Boulogne-BIllancourt

Conçue par sa fondatrice comme un « instrument » au service de la recherche et des arts, la fondation accueille depuis 1981 des équipes internationales de recherche de haut niveau dans tous les domaines de la science, des lettres et des arts dans le cadre de séminaires, d’ateliers et de résidences de recherche interdisciplinaires.

S’étendant sur près de 300 hectares, le domaine de la fondation est constitué de forêts et de paysages remodelés par Henri Fisch, tout en perpétuant une tradition d’activités agricoles : apiculture, culture de l’olive, de la vigne et de la lavande. 15 maisons d’hôtes, dont certaines furent construites par Pierre Barbe, parsèment le domaine.

Lieu calme et isolé, propice à l’inspiration, elle reçoit aussi des écrivains en résidence (depuis 2008), des photographes (depuis 2011) et de jeunes chanteurs lyriques dans le cadre d’une Master Class : L’Académie de la Voix (depuis 2017). Elle accueille également des compositeurs (depuis 2023).

En 2008, la Fondation a créé le centre d’études littéraires André Gide – Jean Schlumberger, qui se consacre à l’étude du mouvement des lettres, des sciences et de l’art de la première moitié du vingtième siècle, en décernant un prix annuel et en accueillant des chercheurs sur le domaine.

Afin de soutenir la recherche en devenir, elle accorde également chaque année un « prix jeune chercheur » à des doctorants.

Par ailleurs, la Fondation des Treilles fait vivre sa collection d’œuvres d’art à travers des expositions itinérantes en France et à l’étranger.

 

“Prix Résidence pour la photographie”
“Prix Escourbiac – Fondation des Treilles”

EXPO du 27 janvier au 14 février
SOIRÉE RÉVÉLATION LE 12 FÉVRIER à partir de 18h

Une exposition unique autour du travail de résidence des trois lauréates 2025 du “Prix Résidence pour la photographie”.

Dana Cojbuc, Aurélia Frey, Éponine Momenceau et Delphine Warin, lauréate du prix du livre photographique “Prix Escourbiac – Fondation des Treilles”

📸 Focus 𝗗𝗔𝗡𝗔 𝗖𝗢𝗝𝗕𝗨𝗖 – “En Levko”

À Volax, sur l’île grecque de Tinos, Dana explore le paysage minéral, presque lunaire où le blanc devient langage – “En Levko”. À la frontière de la photographie et du dessin, son travail tisse les liens entre mythes, souvenirs et sensations, brouillant les contours entre le réel et l’imaginaire. Le blanc s’y déploie comme matière et symbole : la chaux des maisons, l’écume des vagues, les roches ou le linge au soleil. Présence omniprésente et silencieuse, il incarne à la fois la lumière grecque et la page blanche. En levko est une traversée poétique où le paysage devient espace de respiration et d’inspiration.

📸 Focus 𝗔𝗨𝗥𝗘́𝗟𝗜𝗔 𝗙𝗥𝗘𝗬 – “Sur l’épaule du temps”

En référence à un poème de Kamal Zerdoumi :
Sans se consumer / se posent nos mains/ sur l’épaule du Temps

Un poème qui convoque les souvenirs semblables à « des essaims de papillons » dans un effort de la Mémoire pour effacer « les rides » du temps.
Ce travail est un portrait de ma grand-mère, lié à une double appartenance – de naissance et d’élection – elle avait deux terres de prédilection, deux pays côté coeur : Celui que l’on ne choisit pas, où l’on naît, et qu’elle aima d’un amour qui ne faiblit pas : les hautes-terres des Cévennes ; celui qu’elle découvrit, qu’elle élut et qui provoqua un émerveillement dont on ne revient pas : L’Italie. Deux faces d’un même monde, la Méditerranée, deux faces pourtant très différentes mais qui, à mes yeux, éclairent ce qu’elle a été.
Ainsi à mi-chemin entre le mythe et la réalité de ces deux pays méditerranéens avec leurs points communs et leurs forts contrastes, je rends hommage à celle qui a su me faire rêver …

Focus 𝗘́𝗣𝗢𝗡𝗜𝗡𝗘 𝗠𝗢𝗠𝗘𝗡𝗖𝗘𝗔𝗨 – “Un travail sur la trace et la mémoire”

Mon travail s’oriente vers la tentative de l’expérience du temps dans une image, et non plus de l’expérience d’un mouvement dans le temps, se détachant ainsi de l’image filmique. Un travail sur la décomposition du temps par l’enregistrement de séquences d’images vidéo très courtes. Ces séquences, captées avec une intention photographique, font ensuite l’objet d’une sélection d’images fixes ; une sélection selon des critères photographiques (couleur, cadre, matière, mise au point, flou…) sans intervention ou très peu de ma part. L’objectif final de ce processus étant la mise en forme de ce corpus d’images, de ces milliers d’images, sous forme de série ; d’une série à multiples entrées et sorties mais constituée d’un ordre rigoureux de suites d’images. C’est un travail sur la tension qui naît du rapprochement entre les images, un travail sur l’invisible et le récit qui se glisse dans les interstices entre les images.

Focus 𝗗𝗘𝗟𝗣𝗛𝗜𝗡𝗘 𝗪𝗔𝗥𝗜𝗡 – “Prix Escourbiac – Fondation des Treilles 2025”

Lauréate du Prix Escourbiac – Fondation des Treilles, qui accompagne chaque année le photographe lauréat dans la réalisation d’un livre dont la thématique est en lien avec la Méditerranée, Delphine Warin nous raconte son approche.

L’intime a toujours été au cœur de mon travail.
Que ce soit dans la série « Liens », où je tentais de révéler la relation sensible qui unit deux êtres,
« Les yeux grands ouverts » sur le quotidien de mères non-voyantes, puis au Maroc, « La peau de l’homme » capturant la vulnérabilité d’hommes s’abandonnant aux mains du barbier.
Mon approche se fait à tâtons.
Il y a d’abord le temps de la rencontre, déterminant, fragile aussi.
Puis viennent l’intuition, l’attention, l’écoute, l’immersion, et surtout être totalement présent.
Ma priorité est d’être au plus près, saisir l’indicible, aller à l’essentiel.

Le livre issu de ce travail est exposé et disponible à la librairie de Initial LABO.

Initial LABO prend ses congés !

Fermeture estivale du labo pro et du service de tirage en ligne : vendredi 24, 18h.

Fermeture estivale de la librairie et de la boutique : samedi 25 juillet, 19h.

Réouverture du labo pro et du tirage en ligne le lundi 24 août 9h et de la boutique le mardi 25 août 10h !

Bel été ☀️

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