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Exposition Changnam Lee, un univers onirique et coloré chez Initial LABO

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Découvrez l’exposition de l’artiste coréenne Changnam Lee, exposée pour la première fois en France chez Initial LABO du 19 septembre au 10 octobre 2022.

Vernissage le samedi 24 septembre en présence de l’artiste

L’artiste coréenne Changnam Lee

Artiste coréenne née en 1964, diplômée de l’école supérieure des arts de l’Université Chung-An ainsi que de la College of Art de l’Université Kyungwan. Changnam Lee est chargée de cours au College of Art de
l’université de Dankook et Maitre de conférence à l’Université nationale de Kangwon. Son travail à été exposé à de nombreuses reprises en Corée du Sud, en Chine, au Japon, en Malaisie et à Singapour, que ce soit dans des musées d’Art, des galleries ou des salons d’art. Ces oeuvres ont intégrées diverses collections que ce soit le Pavillon Jongno-Qu,, le Centre de Hallin, le Musée National d’Art Moderne et contemporain ainsi que des fondations privées.

La vague réagit à la lumière

“Dans ma mémoire, la mer a un flux continu plus large que l’instant fugace. L’océan, avec le flux de mes émotions et de la lumière est encore plus vaste et infini. Face à lui, je me libère de mes souvenirs qui m’emprisonnent et trouve un instant de réconfort .

Au moment où les vagues rugueuses frappent fortement le rivage et se détachent, mes émotions refoulées et inconnues disparaissent également. Ma série d’œuvres capture le flux des vagues dans
l’obscurité. Le flux continu d’ondes se décompose en divers spectres dès que l’on appuie sur l’obturateur et prend une apparence peu familière. Au-delà de la reproduction de la réalité, celle-ci est reproduite sous forme d’ondes d’irréalité et d’ondes aux couleurs variées. C’est ainsi que les émotions incertaines nées de la distance physique entre la mer et moi s’expriment de diverses manières en superposant les images rémanentes dans la mémoire.

Au travers de ces rencontres avec la mer , je m’abandonne et je m’abandonne et introspecte cette face caché de moi-même. L’anxiété , le désir, la réalité , l’insatisfaction qui jusqu’alors étaient réprimés, rugissent de l’intérieur tel une vague.

J’ai toujours envie de la mer. C’est parce que je rencontre un moment magique qui révèle honnêtement mes différentes facettes de mes émotions cachées et que je me délivre des contraintes de mon esprit.

Texte de Geun-Ho Yoo sur l’oeuvre de Changnam Lee

L’ œuvre de Changnam pourrait se méprendre à un tableau peint. La texture du tableau fascine et attire l’œil . Il représente la confrontation entre l’être intérieur et Mère Nature mais aussi paradoxalement son harmonieuse réconciliation.


Ces œuvres, prennent en compte la photographie expérimental et sensuelle en se délestant au possible de la première impression de l’image, sont le résultat inattendu de la prise dans le cadre du photographe.
Le moment et l’angle de prise de vue que prend Changnam est un croisement entre l’environnement et le croisement physiologique émanant de l’écran dont nous sommes témoins C’est un décalage dynamique positif et une coïncidence qui se déroule simultanément. L’ artiste ne doit pas seulement faire face à la mer rugissante de tempêtes d’averses, de blizzards et de vagues, mais aussi capturer l’angle entre la camera, l’artiste elle-même et la magnificence de Mère Nature.


Ainsi cette séparation représente la purification entre l’auteur et le sujet mais aussi la séparation entre l’auteur et la lumière. Cependant de façon cognitive il n’existe pas de correspondance direct entre la couleurs de l’objet et la distance de la lumière réfléchie. Donc cette œuvre doit être comprise comme la
coordination dont la résultante est un structure intégrée de l’artiste et de son environnement.
Des que nous comprenons cet élément, nous pouvons dès lors parler de l’essence de l’auteur et de son œuvre et ainsi imaginer l’état calme du tableau dissipé par le son intense de la neige , de
la pluie et du vent appelant les vagues.

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