Lauréate 2025 du Prix Photographie Jeunes Talents des Agents Associés parmi plus de 200 candidats et 6 finalistes, Nyo Jinyong Lian est une artiste-photographe et éditrice indépendante, dont la pratique hybride mêle performance, mise en scène et fable visuelle.
Issue d’une double marginalité — femme asiatique et queer, son œuvre conjugue lucidité et poésie, questionnant les normes avec humour et étrangeté. Avec son exposition “Trust Me”, ses images agissent comme des micro-fictions, et transforment l’intime en champ de lutte et l’absurde en langage d’alerte.

Nyo Jinyong Lian avait déjà exposé une partie de cette série à la galerie Fisheye d’Arles pendant les Rencontres cette année.

Tirages et encadrements Initial LABO

🗓️ Exposition du 11 au 26 septembre

Pour sa 37e édition, Visa pour l’Image expose plus que jamais un photojournalisme à visage humain.

“Visa contre l’indifférence” est le fil rouge que son directeur Jean-François Leroy a choisi pour relier les 26 expositions du festival, qui nous donne à voir les visages de ceux qui se confrontent aux guerres, aux catastrophes, aux marges de tous types.

Aux côtés des photographes, le travail des tireurs met en valeur leurs images, témoins essentiels de leur engagement. Pour cette édition, ce sont 206 images de 5 photographes exposés que nous avons accompagnées.

📸 © Stephen Shames

Une vie de photographie
« Je suis photographe depuis bientôt soixante ans. J’ai parcouru les cinq continents, témoin de tragédies et de victoires. Si j’ai photographié un large éventail de sujets et de personnes de cultures différentes, il y a un fil conducteur dans mes photos. La plupart se concentrent sur les enfants en détresse, avec un accent sur l’identité et la famille. J’explore les sujets qui nous déchirent et ceux qui nous unissent : la violence et la maltraitance, mais aussi la sensualité, l’amour, l’espoir et la transcendance. Ce qui m’intéresse chez une personne, ce n’est pas son point de départ mais son parcours. »

📸 © Adam Gray

American Madness
Selon un sondage réalisé avant l’élection présidentielle américaine de novembre 2024, 80% des citoyens interrogés estimaient que le pays était divisé sur des valeurs fondamentales. Il est peu probable que le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche ait tempéré ce sentiment. Tout le monde le dit: l’Amérique est polarisée, fracturée, déchirée. Présent lors de l’invasion du Capitole le 6 janvier 2021, Adam Gray n’a depuis jamais cessé de documenter l’actualité américaine. Un tour d’horizon de ces États-Désunis d’Amérique, pays en perpétuel débat avec lui-même, ses origines, le sens de ses fondations et ce qu’elles doivent devenir.

📸 © Salwan Georges / The Washington Post

La chute d’Assad
En Syrie, le tournant historique après la chute du régime de Bachar al-Assad en décembre 2024 est raconté par Salwan Georges. Le reportage du photographe raconte la transformation du paysage social et urbain après des années de crise humanitaire.

📸 © Deanne Fitzmaurice / San Francisco Chronicle

Cœur de Lion : l’histoire de Saleh
Le 10 octobre 2003, alors qu’il rentrait de l’école, Saleh Khalaf, un jeune Irakien de 9 ans, a ramassé sur le bord de la route un objet qui lui semblait être un jouet en forme de balle. Quelques secondes plus tard, l’objet a explosé, l’a grièvement blessé et atteint mortellement son frère aîné.
La série, poignante, retrace le parcours de ce courageux garçon irakien sur vingt années, entre l’événement qui a changé à jamais le cours de sa vie et les combats et joies qu’il connaît aujourd’hui.

📸 © Georges Steinmetz, « nourrir la planète ».

Répondre aux besoins alimentaires toujours croissants de la planète est devenu l’un des plus grands défis environnementaux de notre époque, avec une population mondiale qui devrait atteindre 9,7 milliards d’habitants à l’horizon 2050. Comment y parvenir sans anéantir les quelques régions et créatures sauvages qu’il nous reste ? Le projet de Geroges Steinmetz met en lumière l’origine de nos aliments, la manière dont ils sont produits, et les conséquences écologiques et éthiques des systèmes actuels.

Pour l’été, Sorbonne ArtGallery invite à un voyage dans l’inconscient. Le travail d’Eleni Paridi est une exploration expérimentale, visuelle et conceptuelle des minéraux cristallins. Sa pratique explore l’idée de mémoire inscrite dans la matière, dans ces premières strates de l’histoire de la Terre. L’artiste aborde l’invisible avec les qualités de la transparence et la dynamique de la lumière colorée. Ses images évoquent un sentiment de mystère et invitent le spectateur à un dialogue intime avec le temps géologique et la transformation, projections grand format d’un voyage dans l’inconscient.

📸 © Eleni Paridi

🗓️ L’exposition intitulée “Angels on my ceiling” du 08 juillet au 31 août
📍Sorbonne ArtGallery : 12 place du Panthéon, Paris 5e

Fisheye Gallery rouvre son espace arlésien avec une exposition qui, dans la continuité de la thématique du surréalisme présentée dans la Cour de l’archevêché, réunit les travaux de quatre artistes émergentes – 𝗘𝗹𝗼𝗶̈𝘀𝗲 𝗟𝗮𝗯𝗮𝗿𝗯𝗲-𝗟𝗮𝗳𝗼𝗻, 𝗔𝗻𝗻𝗮 𝗠𝘂𝗹𝗹𝗲𝗿, 𝗥𝗼𝘀𝗲 𝗠𝗶𝗵𝗺𝗮𝗻 𝗲𝘁 𝗡𝘆𝗼 𝗝𝗶𝗻𝘆𝗼𝗻𝗴 𝗟𝗶𝗮𝗻. Leurs œuvres dialoguent avec une série de photographies surréalistes anonymes, en collaboration avec le fonds fringe, et une sélection de films photographiques Focus, signés Fisheye.

📸 © Jinyong Lian

🗓️ L’exposition intitulée “Sous les paupières closes” du 07 juillet au 05 octobre
📍Fisheye Gallery Arles : 19 Rue Jouvène, 13200 Arles
🥂 Vernissage le 11 juillet à partir de 18h30

La cour de l’Archevêché est un lieu de rendez-vous mythique des Rencontres, où convergent les visiteurs des expositions. Dans son exposition à ciel ouvert, Fisheye fait dialoguer cinq artistes réinventant un surréalisme contemporain au féminin. Mêlant la photographie, le collage et l’archive, 𝗠𝗮𝗿𝗶𝗲 𝗠𝗲𝗶𝘀𝘁𝗲𝗿, 𝗟𝗶𝗮 𝗥𝗼𝗰𝗵𝗮𝘀-𝗣𝗮́𝗿𝗶𝘀, 𝗔𝗻𝗻𝗮 𝗠𝘂𝗹𝗹𝗲𝗿, 𝗟𝘂𝗱𝗼𝘃𝗶𝗰𝗮 𝗗𝗲 𝗦𝗮𝗻𝘁𝗶𝘀 𝗲𝘁 𝗡𝘆𝗼 𝗝𝗶𝗻𝘆𝗼𝗻𝗴 𝗟𝗶𝗮𝗻 explorent les failles du réel et ouvrent les portes de mondes intérieurs. L’exposition se poursuit à la Fisheye Gallery Arles.

📸
1. © Lia Rochas-Paris
2. © Jinyong Lian

🗓️ L’exposition intitulée “Une imagination qui ne pardonne pas” du 07 juillet au 13 juillet
📍Cour de l’archevêché, Arles

Au cœur d’Arles, un drôle de cortège chromé s’est arrêté. Lors d’un voyage au Japon en 2017, l’artiste pluridisciplinaire 𝗟𝗼𝘂𝗶𝘀𝗲 𝗠𝘂𝘁𝗿𝗲𝗹 découvre les Dekotoras, des camions incroyables dont le nom vient d’une abréviation japonaise de l’anglais « Decorated trucks ». 🚛
Ces véhicules issus de la contre-culture des années 70 et héritée à la fois de la présence américaine dans l’archipel et des influences du manga, de la science-fiction et des arts ancestraux, portent la customisation au rang d’art.

Avec l’exposition “Only you can complete me”, Louise Mutrel rend compte de cette culture comme un espace d’expérimentation esthétique, et de croyances collectives, dans lequel les propriétaires réinventent leur identité.

📸 © Louise Mutrel

🗓️ Exposition du 07 juillet au 05 octobre
📍Le jardin d’été, Arles

Le Festival BZH Photo à l’initiative de la talentueuse Camille Gajate invite chaque année un photographe étranger en résidence, qui interprète sa vision de l’estran, ce monde imbriqué entre la terre et la mer. Les images sont exposées sur le port et dans l’eau, sous forme de drapeaux flottant au rythme du vent et des grandes marées.

La photographe suisse, Ester Vonplon, nous livre un travail d’expérimentation et explore la relation entre l’homme et la nature, à travers la matérialité de la photographie. Les accidents de chimie et de développement font partie de son processus de création, ils lui montrent les voies d’une nouvelle vision picturale.

L’exposition se tient du 06 juin au 07 septembre 2025 à Port de Loguivy-de-la-Mer et produit par Initial Labo et Agelia

© Ester Vonplon

© Ester Vonplon






𝗟𝗲 𝗰𝗼𝘂𝗽 𝗱𝗲 𝗰œ𝘂𝗿 𝗱𝗲 𝗹’𝗮𝗻𝗻𝗲́𝗲 𝗱𝗲𝗿𝗻𝗶𝗲̀𝗿𝗲 𝗲𝘀𝘁 𝗹𝗮 𝗹𝗮𝘂𝗿𝗲́𝗮𝘁𝗲 𝗱𝗲 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗮𝗻𝗻𝗲́𝗲 !

🥇1er Prix : Silvana Mendes (@sil.vana )
Félicitation à elle ainsi qu’au deux autres lauréats :

🥈2e Prix : Ode Silva
🥉3e Prix : Barbara Lissa

Co-réalisé par le réseau des Alliances Françaises au Brésil avec le soutien institutionnel de l’Ambassade de France au Brésil; et le partenariat de : Air France, Atelie Oriente (BR), Diaphane pôle photographique en Hauts-de-France (FR), FotoRio (BR), Porto de Cultura (BR), Réseau Diagonal (FR), l’UFRJ et FIP (BR, l’UERJ (BR). Ce projet a obtenu le label « Saison France-Brésil”.

Le soutien d’Initial Labo (FR/BR), mécène principal, permet l’acquisition d’une série photographique et son intégration au fonds photographique brésilien de la BnF. Destiné aux photographes de nationalité brésilienne, le Premier Prix a été imaginé en 2024 pour tisser des liens entre le Brésil et la France et enrichir par une nouvelle voie l’action du fonds de photographie contemporaine brésilienne de la BnF

📸 Le projet de la lauréate Silvana Mendes ⬇️
En contradiction avec le racisme du quotidien, qui reproduit les stéréotypes de la souffrance du corps noir, sa série “ 𝘈𝘧𝘧𝘦𝘤𝘵𝘤𝘰𝘭𝘭𝘢𝘨𝘦𝘴 : 𝘳𝘦𝘤𝘰𝘯𝘴𝘵𝘳𝘶𝘪𝘳𝘦 𝘭𝘦𝘴 𝘳𝘦́𝘤𝘪𝘵𝘴 𝘷𝘪𝘴𝘶𝘦𝘭𝘴 𝘥𝘦𝘴 𝘱𝘦𝘳𝘴𝘰𝘯𝘯𝘦𝘴 𝘯𝘰𝘪𝘳𝘦𝘴 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭𝘢 𝘱𝘩𝘰𝘵𝘰𝘨𝘳𝘢𝘱𝘩𝘪𝘦 𝘤𝘰𝘭𝘰𝘯𝘪𝘢𝘭𝘦” transporte ces corps dans des représentations dénuées de négativité, en utilisant le collage numérique et la photographie “affective” comme support artistique.

©Silvana Mendes

Depuis 12 ans cinq communes du sud Morbihan ainsi que les collectivités territoriales (région, département et inter- communauté) se fédèrent par le festival Escales Photo pour développer collectivement un concept artistique et humaniste, qui met en scène le territoire et invite le public à porter un regard différent sur ce qui l’entoure.

Au détour des ruelles de Locmariaquer, Arzon, Plouharnel, Le Palais et Houat, l’édition 2025 met en avant la thématique de l’alimentation avec trois nouvelles expositions :

Alors que la mondialisation modifie notre rapport à l’alimentation, 𝗚𝗿𝗲𝗴𝗴 𝗦𝗲𝗴𝗮𝗹 fait le tour du monde en demandant à des enfants de tous horizons, de tenir un journal de l’ensemble des aliments qu’ils consomment durant une semaine. 𝗔𝘂𝗿𝗲́𝗹𝗶𝗮 𝗙𝗮𝘂𝗱𝗼𝘁 a relevé avec brio une mission délicate : explorer, par l’image, le lien intime qui unit les habitants du Mor Braz à leur alimentation.
Cookin’ Breizh de 𝗫𝗮𝘃𝗶𝗲𝗿 𝗗𝘂𝗯𝗼𝗶𝘀, explore la richesse de la cuisine bretonne, entre traditions vivaces et interprétations contemporaines.

📸
1. © Gregg Segal
2. © Aurélia Faudot
3. © Xavier Dubois

🗓️ Exposition du 01 juillet au 31 octobre
➡️ En libre accès

Pour la sortie de son premier livre “𝘾𝙖𝙛𝙤𝙪𝙘𝙝𝙤” édité par Fisheye Éditions, Boby a organisé un capharnaüm joyeux et généreux dans les rues d’Arles !

L’ouvrage retrace quinze ans de carrière et d’accumulation visuelle, de ses saisissantes photographies de manifestations aux portraits publiés en dernière page de Libération, en passant par les clichés de concerts et jusqu’à la couverture des Jeux olympiques de Paris 2024, le tout relevé d’un humour réjouissant.

À découvrir dans notre librairie 📖

📍Fisheye Gallery Arles : 19 Rue Jouvène, 13200 Arles

Quand on discute avec 𝗝𝗲𝗮𝗻-𝗙𝗿𝗮𝗻𝗰̧𝗼𝗶𝘀 𝗖𝗮𝗺𝗶𝗹𝗹𝗲𝗿𝗶, on comprend le titre évocateur de son exposition, car, nous le savons tous trop bien, on ne change pas la nature profonde des gens ! Après une vie professionnelle intense qui l’amène à la découverte du monde et de la nature, rien de plus naturel que de faire de son appareil photographique le vecteur de ses expériences et ses réflexions.

Il présente dans le Off des Rencontres d’Arles une exposition composée de 4 séries :

« 𝗖𝗮𝗿𝘁𝗲 𝗗𝗶𝗲𝗺” est une série au long cours commencée en 2009, inspirée des cartes scolaires du milieu du vingtième siècle ;
Dans « 𝗠𝘂𝗿𝗺𝘂𝗿𝘀 », des photographies prises dans les ruelles du monde dialoguent comme un miroir aux cartes géographiques ;
et les séries « 𝗧𝗿𝗲𝗲𝘀 » et « 𝗡𝗮𝘁𝘂𝗿𝗲 𝘃𝗶𝘃𝗮𝗻𝘁𝗲 » chantent un hommage au monde végétal, fragile et élégant.

📸 © JFC (Jean-François Camilleri)

🗓️ Exposition du 14 au 27 juillet 2025
📍Galerie La Mercerie, Arles : 12 Rue du Président Wilson, 13200 Arles

La seconde édition de la FUJIKINA Arles explore le temps comme révélateur faisant dialoguer archives et scène contemporaine. En 2025, Magnum Photos initie la numérisation de ses archives couleur grâce au partenariat avec Fujifilm et la Médiathèque du Patrimoine et de la Photographie.

A World in Color est une initiative patrimoniale et exploratoire, destinée à révéler ces images jusqu’ici invisibles. Une scénographie où le mobilier sur-mesure met en lumière les diapositives originales issues des archives de l’agence.

🗓️ “A World in Color”, du 08 juillet au 31 août 2025
📍Galerie Arena, Arles

“A l’ombre des rêves” : Une exposition de Capucine de Chabaneix.

Capucine propose un voyage atemporel, au gré d’une sélection de photographies parmi trente années d’archives. Ces instantanés, glanés au fil de sa vie et “remisés pour plus tard” dit-elle, serpentent entre rêve et enfance, passés dans le jardin de ses grands-parents les sculpteurs Claude et françois Xavier Lalanne.

Le temps d’une exposition, sur les murs de la galerie, de brèves histoires narrées en deux ou trois photographies sont ponctuées d’un court texte empreint de poésie, tel un écho du cœur. S’il existe un fil rouge entre petits récits, ce serait celui-ci : en si peu de mots et d’images, dire beaucoup. Comme dans son premier livre photographique autoédité en 2024 chez Escourbiac l’Imprimeur, “Renaître”, l’exposition se parcours à travers des diptyques ou des triptyques au sens connu d’elle seule, et pour lesquels elle glisse quelques indices écrits à la main sur les murs.

Car elle écrit, depuis toujours. Entre autres, des chansons pour Mathieu Chedid ou pour le groupe Bambi Zombie, des textes pour accompagner ses reportages, un recueil. Photos et écrits racontent en creux l’univers de femmes artistes auprès desquelles elle a grandi, elle évolue et laisse sa trace : sa mère, sa grand-mère, sa soeur jumelle, le collectif féminin d’artistes « Les Bricoleuses » qu’elle rejoint, jusqu’au prix du “concours de la nouvelle Annie Ernaux »  qu’elle remporte. Elle s’attelle aujourd’hui à l’écriture d’un roman “Moon”.

Exposition à Initial LABO, du 17 juin au 05 juillet 2025.

Vernissage mardi 24 Juin 2025

Le Deauville Sport Images Festival rend hommage au croisement si fertile entre la photographie et le sport. On s’en souvient, les JO ont ravivé notre passion pour ces images exceptionnelles de persévérance, de joie et d’humanité capturées par les photographes à chaque compétition. Et pas uniquement en compétition : le sport se pratique partout, par tous, dans n’importe quelles conditions, et c’est alors le jeu, l’interaction, le geste qui font le lien entre toutes ces images. 

Conçu et porté par la Ville de Deauville les Franciscaines et produit par l’agence BITL, Le Deauville Sport Images Festival propose pour son ambitieuse première édition plus de 300 photographies dans 12 expositions en accès libre, dans toute la ville, pendant les mois d’été. 

Un retour sur les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, ainsi que les fonds photographiques de  l’Équipe, l’AFP, Paris Match, Sport Illustrated, et les séries de Alain Schroeder, Mathias Depardon, Mat Forget et Neil Leifer, vous promettent une promenade pleine d’émotions.

Direction artistique Agnes Vergez, Scénographie de Marie-Gabrielle Verdoni – Lulisse et graphisme Atelier BeauVoir. Impressions et pose par les équipes de Métropole.

L’exposition se tient du 21 juin au 21 septembre.

Initial LABO prend ses congés !

Fermeture estivale du labo pro et du service de tirage en ligne : vendredi 24, 18h.

Fermeture estivale de la librairie et de la boutique : samedi 25 juillet, 19h.

Réouverture du labo pro et du tirage en ligne le lundi 24 août 9h et de la boutique le mardi 25 août 10h !

Bel été ☀️

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