Initial LABO est ravi de mettre en lumière les livres photographiques de ses photographes.

Le photographe Alain Keler

Alain Keler est un photographe photojournaliste français.

Membre de l’agence MYOP depuis 2008, il a été successivement photographe à l’agence Sygma, puis Gamma et co-fondateur de l’agence Odyssey images.

Rendu célèbre par une photo qui fit le tour du monde lors de la prise de pouvoir de Khomeiny en Iran, ce photojournaliste a couvert tous les conflits majeurs depuis les années 80, du Liban à la Tchétchénie.

America Americas Latina, le continent sud-américain

1973. Après deux années passées à New York (America, Americas – New York, Éd. de Juillet, 2021), Alain Keler reçoit sa première commande photographique. Un éditeur américain le missionne pour réaliser des images d’illustration sur le continent sud-américain. Au cours de ses deux voyages, le jeune Alain appréhende ce métier qu’il désirait tant pratiquer. Mexique, Vénézuela, Guatemala, Chili, Argentine,Pérou, Porto Rico… son long périple l’amène à croiser  les grands événements et les gens ordinaires qui les vivent. Lorsque les clichés commandés sont dans la boîte, le photographe réalise des images plus personnelles, en continuité avec sa pratique new- yorkaise, des images à la sauvette, ancrées dans le quotidien, avec son regard empreint d’humanité et d’empathie.

Le deuxième volume d’America Americas retrace les premiers pas de photographe professionnel d’Alain Keler. C’est au cours de ces deux voyages sud-américains qu’il est contacté par l’agence Sygma, qu’il intégrera en 1975 pour mener la carrière que l’on sait.

Partenaire de Photo Days, Initial LABO accompagne le festival dans la production de ses expositions.

DU 15 OCTOBRE AU 11 DÉCEMBRE 2022

Un Festival photographique créé à l’initiative de Emmanuelle de l’Ecotais

PHOTO DAYS est une nouvelle association culturelle initiée par Emmanuelle de l’Ecotais. Elle a été conservateur pour la photographie au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris de 2001 à 2018 et en charge de la collection Man Ray au Centre Pompidou de 1994 à 1999. Titulaire d’un Doctorat en Histoire de l’Art, elle a organisé un grand nombre d’expositions en France et à l’étrange.

Depuis 2019, Emmanuelle de l’Ecotais est commissaire d’exposition indépendante, expert et conseil, et s’investit au sein de Photo Doc. principalement dans le cadre du Lab, pour s’engager, avec les artistes, sur les enjeux sociétaux de demain. Enfin elle est membre du comité et directrice artistique de la fondation photo4food.

Convaincue que la photographie peut aussi agir sur la transformation du monde, Emmanuelle de l’Ecotais est engagée dans l’association Photo Doc et dans la fondation photo4food.

Photo Days un parcours au plein cœur de la photographie

Créé en 2020, Photo Days propose de fédérer tous les lieux et événements relatifs à la photographie et la vidéo dans Paris en novembre. Fort du succès de sa première édition, Photo Days présentera du 15 octobre au 11 décembre 2022 un parcours à travers plus de 80 lieux dans Paris, regroupant les institutions, les galeries, les foires, une maison de vente, quelques lieux privés soigneusement choisis comme des ateliers d’artistes, des laboratoires ou des appartements de collectionneurs, afin de proposer aux visiteurs, professionnels ou amateurs, une immersion photographique totale au moment où Paris devient la capitale mondiale de la photo.

« 1994 » de Pieter Hugo 

A découvrir à la Sorbonne Artgallery , Paris
Du 11 novembre au 11 décembre
Vernissage le 10/11 en présence de l’artiste 

1994, c’est la fin de l’Apartheid en Afrique du Sud, avec l’élection de Nelson Mandela. C’est aussi l’année du génocide au Rwanda.  À travers des portraits d’enfants issus de ces deux pays, Hugo interroge  la grande histoire et son histoire personnelle, le rapport de la vie à la mort, et l’empreinte de la mémoire collective dans le regard des enfants.

Photo Days · Sorbonne Artgallery © Pieter HUGO, Portrait #3, Rwanda, 2014, c-print · courtesy PRISKA PASQUER, Cologne

Paris (contralto) de SMITH

A découvrir à La Caserne , Paris
Du 09 novembre au 20 novembre
Vernissage le 08/11 en présence de l’artiste
 

SMITH est le lauréat 2021 de Paris je t’aime × Photo Days.
Pour cette première édition du Grand prix autour du thème « Paris vert », l’artiste propose un portrait de la ville dans une tessiture visuelle à la marge de celles habituellement employées pour chanter Paris, ville qui l’a vu naître, grandir, et qu’il hante encore aujourd’hui. Le contralto est la voix de femme la plus grave: une voix rare, de l’entre-deux, caractérisée par une mystérieuse chaleur, paraissant dévoiler une autre réalité. Cette série, est réalisée à la caméra thermique, outil de prédilection du photographe depuis dix ans, dont la singularité est de capter les ondes de chaleur dégagées par les corps vivants.

Photo Days · Grand Prix (c) SMITH, Paris (Contralto), 2022

« Partage » par la Fondation photo4food

A découvrir à l’Hotel de Sauroy, Paris
Du 18 au 27 novembre
Vernissage le 17 novembre à 18h en présence des artistes

La fondation photo4food, créée par Virginie et Olivier Goy,  remercie et encourage les artistes qui la soutiennent en promouvant leur travail auprès d’une large communauté de passionnés et d’acheteurs. Cet automne, c’est au sein du prestigieux Hôtel de Sauroy que les principaux artistes qui ont fait don de leurs oeuvres au profit de la fondation seront exposés dans le cadre de l’exposition « Partage »

Stanislas Augris 

Découvrez "Habana's Old car" de Véronique Fel, une exposition produite par Initial LABO à découvrir à la galerie Sarto à Paris du 22 octobre au 12 novembre.

« Habana’s Old car », une exposition produite par Initial LABO à découvrir à la galerie Sarto à Paris du 22 octobre au 12 novembre.

Véronique Fel, une attraction pour l’image

Véronique Fel découvre la photographie au collège. Ne sachant pas dessiner, elle se tourne vers cet art, et ses clichés devinrent ses dessins.  Ce fut une révélation. Quelle aventure de pouvoir immortaliser tout ce qui la touche et l’intéresse. Souhaitant laisser une chance à tout ce qui l’entoure de trouver sa place dans sa composition, elle apprend aussi à faire preuve d’une grande patience.

Cette attraction pour l’image va la conduire sur le chemin d’études universitaires en cinéma et vidéo.  S’en suivent presque vingt années d’une première carrière en production au sein de deux grandes agences de presse TV à Paris. En 2010, elle décide de suivre sa voix intérieure et de tout quitter pour se consacrer pleinement à sa passion : la photographie.

La lumière est l’essence même de cet art. Elle découvre l’attrait pictural et graphique de la lumière du zénith. Pourtant, cette lumière est décriée dans le monde de la prise de vue.  Difficile à capter, on   l’a   dit   aveuglante et écrasante.  Véronique, elle, la découvre sensitive, fascinante et audacieuse.  Malgré sa complexité, elle s’inspire de cette lumière et choisit de l’apprivoiser.  A ce choix artistique, elle lie son œil, son ressenti.  Le soleil de midi est l’outil qui lui permet d’exprimer son point de vue sur une situation, une   expérience.   Les   ombres   disparaissent, les   couleurs éclatantes semblent irréelles, comme peintes, et les traits, dessinés. Elle trouve sa signature.

En photographiant l’instant, Véronique Fel dresse un constat esthétique déroutant et fascinant de la réalité de notre temps et de ses paradoxes.

Aujourd’hui elle présente son travail « Habana’s Old Cars » remettant en lumière les anciennes voitures américaines.

« Habana’s Old Cars »

Je ne pouvais revenir sans avoir dans mes images, ces vieilles voitures américaines, incontournables et universelles. Elles sont l’emblème joyeux d’un pays pourtant écorché, sous embargo américain pendant plus de 50 ans. Je savais que l’exercice serait difficile car maintes fois traité. Je réalise dès mon arrivée, qu’elles sont devenues des accessoires purement touristiques, trop maquillées par des couleurs « markétées » et gages de dollars faciles. Ces Américaines perdaient leur romantisme à mes yeux et cela m’attristait. Comment les distinguer par respect pour leur histoire ?

Véronique Fel
Devenu un véritable ambassadeur du festival auprès de sa communauté, Initial Labo vous propose lors du week-end inaugural de venir à la rencontre des photographes invité.e.s et des équipes du Labo

du 28 octobre au 01 novembre aux Franciscaines de Deauville

Devenu un véritable ambassadeur du festival auprès de sa communauté, Initial Labo vous propose lors du week-end inaugural de venir à la rencontre des photographes invité.e.s et des équipes du Labo, pour vivre une véritable expérience rythmée par de nombreuses activités autour de la photographie. 

Signatures,Talks, Tirages photographiques, Studio du magazine PHOTO

Découvrez le programme :

Découvrez la magie du tirage photographique 
Yonnel Leblanc, tireur attitré d’Initial LABO, et nos équipes seront présentes pour partager leur expérience, réaliser des/vos tirages et vous donner des conseils techniques sur vos images.

Vendredi  28 octobre

10h30 – 18h30 
Dans le cloître des Franciscaines
Tirage photographique et permanence NFT 

 17h30 – 19h
Chapelle des Franciscaines
Table ronde : « NFT : nouvel outil de création et de diffusion”
avec Rhapsody Curated
infos et inscription gratuite 

19h
Chapelle des Franciscaines
Soirée d’ouverture – entrée libre 

Samedi 29 octobre
Dans le cloître des Franciscaines

10h30 – 18h30 
Tirage photographique et permanence NFT 
— 
Le Studio du Magazine PHOTO vous accueille et vous propose un portrait 
réalisé par le photographe Didier Bizos pour tout abonnement souscrit.
Venez seul.e, en couple, avec des ami.e.s, de la famille…

Dimanche 30 octobre
Dans le cloître des Franciscaines

10h30 – 18h30 
Tirage photographique et permanence NFT 
— 
Le Studio du Magazine PHOTO vous accueille et vous propose un portrait 
réalisé par le photographe Didier Bizos pour tout abonnement souscrit.
Venez seul.e, en couple, avec des ami.e.s, de la famille…
— 
Venez découvrir sur l’espace Planète Initial les photographies réalisées dans la nuit par les participants  du Concours photographique de la 25ème heure Longines et tirées par Yonnel Leblanc

14h00 – 16h00
Signature de leurs livres par les photographes  
Arnaud Baumann
Celine Croze 
Nicolas Floc’h
Alain Keler

14h30 
Talk avec Arnaud Baumann

Lundi 31 octobre
Dans le cloître des Franciscaines

10h30 – 18h30 
Tirage photographique et permanence NFT 

14h00 – 16h00
Signature de leurs livres par les photographes  
Fabiola Ferrero
Richard Melloul 
Yan Morvan
Pierre de Vallombreuse
David Bacher

16h00 
Talk avec Yan Morvan

17h00 
Talk avec Fabiola Ferrero
et la Fondation Carmignac – Prix du Photojournalisme

Mardi 01 novembre

10h30 – 16h00 
Dans le cloître des Franciscaines
Tirage photographique et permanence NFT 

14h00
Talk avec Carolina Arantes 

Initial LABO soutient la fondation Photo4food

Vendredi 28, samedi 29, lundi 31 octobre
Venez vous faire photographier en studio par Olivier Goy!

Aux Franciscaines
10h30 – 18h30 

Vous partirez avec vos photos prises par Olivier Goy – Fondation Photo4Food,
 retouchées gratuitement par Initial Labo, en haute définition et imprimées par notre tireur Yonnel Leblanc. Vous aurez sur place l’occasion de faire un don au bénéfice de la Croix Rouge de la Côte Fleurie.

Dimanche 30 octobre – 16h00
Vente aux enchères exceptionnelle de photographies
Chapelle des Franciscaines

Vente des photographies par les artistes invité.e.s par la Fondation et de nombreux artistes du festival – Stanislas Augris, Diana Lui, Anne-Charlotte Moulard, Human Soul avec Michel Cam et Anne-Laure Maison, Sarah Moon, Georges Rousse, Max Pam… – 

Animée par Maître Alexandre Ferri, cette vente aux enchères sera également au profit de la Croix Rouge de la Côte Fleurie.

Les expositions Planches Contacts

Comme chaque année, des figures incontournables de la photographie sont présentées dans des expositions originales et dans des conditions exceptionnelles.

Les invité.e.s Planches Contact :

Raymond Depardon propose des images inattendues en couleurs du littoral français dans une installation monumentale sur la plage.

Bettina Rheims, invitée d’exception nous ouvre, au Point de Vue, les portes de La Chapelle L.A. 94/97, une installation immersive de ses photographies iconiques.

Le festival brise les codes avec Jessica Lange, invitée d’honneur plus connue comme actrice que comme photographe. Une exposition inédite lui sera consacrée au sein des Franciscaines, avec des instantanés de vingt ans de voyages, notamment le long de la mythique route 61.

The Anonymous Project, investit à nouveau Deauville avec des images issues de la collection de Lee Shulman mises en scène théâtrales à la Chatonnière et sur les planches

Photographes en résidence

Avec pour idée fondatrice de privilégier les résidences de création et les commandes publiques, Planches Contact s’est donné pour thématique l’exploration et la restitution de tout ce qui constitue les facteurs d’identité d’une ville et du territoire alentour. Année après année, les photographes portent ainsi leur regard sur la Normandie et exposent leur vision singulière durant le festival. Les expositions sont conçues à partir des productions inédites des photographes et en résonance avec l’environnement, les paysages et les espaces du territoire normand.
Avec Jean-Christophe Bechet, Carolle Benitah, Jean-Christian Bourcart, Stefano De Luigi, Omar Victor Diop, George Rousse, Francesco Jodice.

Résidences Photo4food

La fondation photo4food, créée par Virginie et Olivier Goy, a pour mission de financer des repas pour les plus démunis grâce à la vente de photos d’art et à des dons du public. La fondation promeut le travail de jeunes photographes auprès d’une large communauté de passionnés et d’acheteurs, notamment en organisant des expositions. En retour, les artistes cèdent quelques-unes de leurs œuvres, vendues au profit d’une association soutenue par la fondation. Initié en 2020, le partenariat entre Planches Contact et la fondation photo4food se poursuit, et la fondation contribue aujourd’hui à part entière à la programmation du festival. 
Avec : Stanislas Augris, Diana Lui, Anne-Charlotte Moulard, Anne-Laure Maison & Michel Cam.

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Résidences jeunes talents

Le Festival s’attache à donner une place importante à la création émergente et aux nouvelles générations. Réuni autour de sa présidente, la photographe et réalisatrice, Sarah Moon, le jury Planches Contact a sélectionné six jeunes photographes invités en résidence de création en Normandie. Chacun a reçu une bourse de création et été accompagné par l’équipe du festival tout au long des différentes étapes de conception et production. Le jury décernera à l’un d’entre eux le Grand Prix du Jury lors du weekend inaugural. Les visiteurs, eux, sont invités à voter pendant toute la durée du festival pour attribuer le Prix du Public qui sera dévoilé en janvier.
Avec Ciro Battiloro, Dana Cojbuc, Emile Garçon & Lise Guillon, Henri Kisielewski, Bruno Labarbère.

Partenaire depuis de nombreuses années du Festival Visa pour l’image, le rendez-vous international du photojournalisme, Initial LABO a été ravie de participer à la production des expositions de cette 34 ème édition.

Un regard sur le monde d’aujourd’hui

Visa pour l’image est le grand rendez-vous mondial du photojournalisme au sein duquel les visiteur sont invités à découvrir l’actualité du monde, une réalité capturée par les photojournalistes lors de leurs reportages réalisés dans le monde entier.

Cette année, Parmi ces actualités, le festival laisse une place importante à un sujet qui ne pouvait être absent et qui constituera l’un des thèmes majeurs de cette 34 ème édition. Il s’agit du conflit qui a éclaté le 24 février dernier en Ukraine. Le festival à sélectionné et mis en lumière le travail de plusieurs reporters qui jettent un regard particulier sur ce conflit. En plus de celui-ci, de nombreux autres sujets y seront exposés.

« Malheureusement, le monde continue en dehors de l’Ukraine (…) il se passe des choses partout sur la planète dont, à cause de l’Ukraine, on ne parle plus. Et nous nous attachons à montrer l’actualité du monde dans son entièreté »

Jean-François Leroy

Du réchauffement climatique à la guerre, au Festival Visa pour l’image, toute l’actualité y est exposée nous faisant ainsi prendre conscience du monde dans lequel nous vivons aujourd’hui.

Initial LABO, partenaire du Festival

Partenaire depuis de longues années, Initial LABO a été ravi de produire les expositions de ANA MARIA ARÉVALO GOSEN, LUCAS BARIOULET, MAÉVA BARDY, VALERIO BISPURI, SIEGFRIED MODOL ainsi que SELENE MAGNOLIA

ANA MARIA ARÉVALO GOSEN
Lauréate du Prix Camille Lepage 2021
Días Eternos : Venezuela, Salvador, Guatemala (2017-2022)

«Rappelons que lorsqu’une femme est emprisonnée, ce n’est pas un individu qui souffre mais tout un réseau social. Au XXIe siècle, la chasse aux sorcières continue: les femmes exclues restent piégées.» Lisset Coba, 2015

La situation angoissante des femmes dans les prisons d’Amérique latine est peu évoquée, cela a pourtant des répercussions sur toute la région. Le système carcéral est en crise dans presque toute l’Amérique latine, et l’emprisonnement d’une femme peut affecter toute une génération…découvrez la suite

LUCAS BARIOULET pour Le Monde
Lauréat du Visa d’or de la Ville de Perpignan Rémi Ochlik 2022
Ukraine : la guerre au quotidien

5h30, Moscou, le 24 février 2022. Vladimir Poutine, assis derrière son bureau, annonce le lancement d’une opération militaire spéciale en Ukraine. Dans la foulée, les premiers missiles s’abattent sur le sol ukrainien, alors que le président Volodymyr Zelensky appelle le pays à prendre les armes. En quelques instants, la vie de millions d’Ukrainiens et Ukrainiennes bascule à jamais…découvrez la suite

MAÉVA BARDY / Fondation Tara Océan
Avec la participation du Figaro Magazine – Le douzième voyage de la goélette Tara

En octobre 2022 s’achèvera la douzième expédition de la Fondation Tara Océan. Lancée fin 2020, la mission Microbiomes s’était fixé comme vaste ambition d’étudier le peuple invisible de l’océan; ces organismes microscopiques, encore mal connus des scientifiques, qui constituent pourtant la pierre angulaire de l’écosystème marin...découvrez la suite

VALERIO BISPURI – Dans les chambres de l’esprit

Mon travail raconte ce qu’est la maladie mentale aujourd’hui. Dans les chambres de l’esprit est le quatrième chapitre sur la liberté perdue, après Encerrados, Paco et Prigionieri, poursuivant ainsi ma longue recherche et mon étude approfondie sur le monde des personnes invisibles…découvrez la suite

SIEGFRIED MODOLA – Au cœur de la rébellion birmane

En Birmanie, les espoirs de paix et de démocratie se sont évanouis. La nation d’Asie du Sud-Est est aujourd’hui embourbée dans le conflit et le chaos. Plusieurs décennies de régime militaire répressif et de mauvaise gouvernance ont créé un climat de violence, de violations des droits de l’homme et de misère chronique…découvrez la suite

SELENE MAGNOLIA – ZOR : Dans le plus grand ghetto rom d’Europe

Dans l’Europe actuelle confrontée à des flux migratoires sans précédent, la montée des mouvements nationalistes non seulement le long des frontières mais également à l’intérieur des pays a contraint des minorités à vivre dans des ghettos, comme s’il fallait les cacher, éviter qu’elles contaminent leur environnement…découvrez la suite

Découvrez l’exposition de l’artiste coréenne Changnam Lee, exposée pour la première fois en France chez Initial LABO du 19 septembre au 10 octobre 2022.

Vernissage le samedi 24 septembre en présence de l’artiste

L’artiste coréenne Changnam Lee

Artiste coréenne née en 1964, diplômée de l’école supérieure des arts de l’Université Chung-An ainsi que de la College of Art de l’Université Kyungwan. Changnam Lee est chargée de cours au College of Art de
l’université de Dankook et Maitre de conférence à l’Université nationale de Kangwon. Son travail à été exposé à de nombreuses reprises en Corée du Sud, en Chine, au Japon, en Malaisie et à Singapour, que ce soit dans des musées d’Art, des galleries ou des salons d’art. Ces oeuvres ont intégrées diverses collections que ce soit le Pavillon Jongno-Qu,, le Centre de Hallin, le Musée National d’Art Moderne et contemporain ainsi que des fondations privées.

La vague réagit à la lumière

“Dans ma mémoire, la mer a un flux continu plus large que l’instant fugace. L’océan, avec le flux de mes émotions et de la lumière est encore plus vaste et infini. Face à lui, je me libère de mes souvenirs qui m’emprisonnent et trouve un instant de réconfort .

Au moment où les vagues rugueuses frappent fortement le rivage et se détachent, mes émotions refoulées et inconnues disparaissent également. Ma série d’œuvres capture le flux des vagues dans
l’obscurité. Le flux continu d’ondes se décompose en divers spectres dès que l’on appuie sur l’obturateur et prend une apparence peu familière. Au-delà de la reproduction de la réalité, celle-ci est reproduite sous forme d’ondes d’irréalité et d’ondes aux couleurs variées. C’est ainsi que les émotions incertaines nées de la distance physique entre la mer et moi s’expriment de diverses manières en superposant les images rémanentes dans la mémoire.

Au travers de ces rencontres avec la mer , je m’abandonne et je m’abandonne et introspecte cette face caché de moi-même. L’anxiété , le désir, la réalité , l’insatisfaction qui jusqu’alors étaient réprimés, rugissent de l’intérieur tel une vague.

J’ai toujours envie de la mer. C’est parce que je rencontre un moment magique qui révèle honnêtement mes différentes facettes de mes émotions cachées et que je me délivre des contraintes de mon esprit.

Texte de Geun-Ho Yoo sur l’oeuvre de Changnam Lee

L’ œuvre de Changnam pourrait se méprendre à un tableau peint. La texture du tableau fascine et attire l’œil . Il représente la confrontation entre l’être intérieur et Mère Nature mais aussi paradoxalement son harmonieuse réconciliation.


Ces œuvres, prennent en compte la photographie expérimental et sensuelle en se délestant au possible de la première impression de l’image, sont le résultat inattendu de la prise dans le cadre du photographe.
Le moment et l’angle de prise de vue que prend Changnam est un croisement entre l’environnement et le croisement physiologique émanant de l’écran dont nous sommes témoins C’est un décalage dynamique positif et une coïncidence qui se déroule simultanément. L’ artiste ne doit pas seulement faire face à la mer rugissante de tempêtes d’averses, de blizzards et de vagues, mais aussi capturer l’angle entre la camera, l’artiste elle-même et la magnificence de Mère Nature.


Ainsi cette séparation représente la purification entre l’auteur et le sujet mais aussi la séparation entre l’auteur et la lumière. Cependant de façon cognitive il n’existe pas de correspondance direct entre la couleurs de l’objet et la distance de la lumière réfléchie. Donc cette œuvre doit être comprise comme la
coordination dont la résultante est un structure intégrée de l’artiste et de son environnement.
Des que nous comprenons cet élément, nous pouvons dès lors parler de l’essence de l’auteur et de son œuvre et ainsi imaginer l’état calme du tableau dissipé par le son intense de la neige , de
la pluie et du vent appelant les vagues.

Nous sommes heureux de vous annoncer le lancement de Rhapsody Curated, une plateforme de NFT française 100% dédiée à la photographie qui sera lancée dès cet automne.

Vous pouvez dès aujourd’hui suivre les avancées de Rhapsody sur Twitter, Instagram, LinkedIn ou directement sur leur site web. Ils sont intarissables sur le sujet des NFTs, n’hésitez donc surtout pas à leur envoyer un petit message pour poser vos questions.

Qu’est-ce que Rhapsody Curated ?

Rhapsody Curated est un espace numérique réunissant les NFT des plus grandes écritures photographiques et facilitant, pour les collectionneurs, l’exploration, la découverte et la collection de projets photographiques ambitieux.

« Avec Rhapsody Curated, nous voulons être le pont entre le photographe et le collectionneur, accompagner le photographe dans sa découverte du milieu tout en facilitant, pour les collectionneurs, l’exploration de grandes écritures photographiques. »

Julien Zanet, cofondateur et président de Rhapsody Curated

Un concept novateur

Chaque mois, Rhapsody Curated propose une saison thématique de 3 à 5 projets photographiques composés de NFT uniques (1 photographie = 1 NFT). Ces séries sont distribuées aux collectionneurs grâce à un système aléatoire innovant permettant à artistes et collectionneurs de se concentrer sur la globalité du projet artistique.

Ainsi, la saison inaugurale, « Humanities », réunira trois séries photographiques ambitieuses pour créer une étude anthropologique en trois parties du comportement humain, des cultures et des sociétés à travers l’objectif de quatre photographes.

© Stephan Gladieu, Corée du Nord, « Cinéma 3D »
© Floriane de Lassée, How Much Can You Carry, « Aru »
© Pascal Rostain & Bruno Mouron, Autospie, « Mick Jagger, 2012 »

Photo London 2022

Le salon de photographie londonien Photo London a invité Rhapsody Curated à présenter les NFT et leurs futurs usages à ses visiteurs en s’appuyant d’oeuvres de la série “Autopsie” de Pascal Rostain & Bruno Mouron.

Lors de cette édition 2022, Rhapsody Curated a présenté trois tirages de la mythique série de 60 photographies de Pascal Rostain & Bruno Mouron qui seront lancées (« dropés » comme on dit dans le monde du NFT) à l’automne 2022 sur leur nouvelle plateforme.

Trois poubelles (portraits?) étaient exposées, taguées et peintes lors d’une performance artistique du duo de paparazzi, celles des londoniens Mick Jagger, Kate Moss et Damien Hirst. Ce mercredi 11 mai, les artistes ont tenté d’ouvrir un dialogue sur la légitimité de l’œuvre d’art, quel que soit son support, tirage papier ou NFT. Comme le dit Rostain « Seul l’artiste décide ! »

« Tout a commencé en 88, comme une blague. » Mouron et Rostain empruntent les poubelles de Serge Gainsbourg devant sa résidence du quartier Saint-Germain-des-Prés à Paris, sous les yeux amusés du chanteur. Ils la ramènent dans leur atelier, dispersent le contenu sur du velours noir et créent leur première œuvre d’art trash montrant une vision presque caricaturale du chanteur. »

Pascal Rostain, photographe

Rhapsody Curated envahit les Rencontres d’Arles

Les NFT étaient sur toutes les langues lors de cette édition 2022 des Rencontres d’Arles et l’équipe de Rhapsody n’était jamais très loin.

Trois tables rondes spécifiquement axées sur le sujet des NFT :

  • Débat/Table ronde « À propos des NFT » par le collectif MYOP, avec la participation de Julien Zanet.
  • Table ronde de l’UPP, avec une intervention importante de Jean-Michel Pailhon, grand collectionneur de NFTs de photographie.
  • Table ronde de l’ADAGP, avec la participation de Pierre-Elie de Pibrac.

L’équipe était également toute la semaine de permanence à l’Aire d’Arles pour répondre aux questions des photographes concernant ces nouveaux outils que sont la blockchain et les NFT.

Alors, pour les plus curieux, c’était l’occasion parfaite d’enfiler les lunettes de réalité virtuelle et visiter l’exposition personnelle de Julien Zanet, montrant sa collection de NFT, et celle de Pierre-Elie de Pibrac, avec ses propres œuvres NFT.

Évènements à venir

NFT Biarritz le 24 août

Mercredi 24 août à eu lieu la première édition de la conférence NFT Biarritz. Rhapsody Curated y sera alors pour répondre à toutes vos questions et vous présenter les lancements à venir. Un bon bol d’air frais, de surf et de bonnes vibes… 😉

© NFT Biarritz

Festival Planche(s) Contact Deauville du 22/10/22 au 01/01/23

Cet automne à Deauville, Rhapsody Curated mènera un panel sur le sujet des NFT et rencontrera également photographes et collectionneurs.

L’équipe de Rhapsody Curated

Derrière Rhapsody Curated, il y a une équipe d’experts en photographie, technologie et collection.

Julien Zanet,
Pierre-Elie de Pibrac,
Jean-Michel Pailhon,
Edouard Brossette,
et Initial LABO

Retrouvez Rhapsody Curated sur les réseaux sociaux.

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À l’occasion de la sortie du livre photographique «Un Bain Sous La Mer», nous vous invitons à découvrir le travail de Franck Seguin sur le parcours sensoriel de redécouverte de la mer par Guillaume Néry.

Cette série photographique se veut intime et dialogue avec les questionnements du quadruple champion du monde d’apnée sur son milieu de prédilection, la mer! Franck Seguin nous propose un travail touchant, délicat et poétique réalisé en noir et blanc qui dévoile une collaboration inédite entre deux grandes figures du sport.

DU 01 AU 15 juin

Une exposition et un livre

Initial LABO a imaginé avec Franck Seguin un livre qui dialogue avec le récit de Guillaume Néry édité chez Arthaud en mars dernier. De cette idée est née le recueil photographique «Un Bain Sous La Mer», imprimé par Escourbiac en 1000 exemplaires dont une série de tête de 300 exemplaires accompagnés chacun d’un tirage charbon sur papier Hahnemühle Fine Art, signé. Nous avons également imaginé un coffret qui réunit les deux ouvrages qui seront proposés à Initial LABO.

Franck Seguin, un grand photographe dans le milieu sous-marins

Franck Seguin est photographe et rédacteur en chef du département photo du journal L’Équipe. Primé a des nombreuses reprises pour ses photographies notamment en milieu sportif, Franck décide de autoéditer et donner au public les histoires de ses sujets…

Guillaume Néry, champion du monde de plongée

Guillaume Néry fut sacré quatre fois champion du monde d’apnée dans la discipline du poids constant (descente et remontée en palmant). Dans les profondeurs aquatiques, il a testé les limites de son corps jusqu’à ce 10 septembre 2015. Après un accident qui a failli lui coûter la vie, l’apnéiste appréhende la mer différemment, il passe du sport à la contemplation et fait de la mer un espace intime et un lieu de création.

« Nature Aquatique »

« Je suis entièrement sous l’eau. La pointe de mes cheveux effleure la surface toute proche. Je les sens danser librement. Les bras se déploient avec légèreté, les mains se délient, dialoguent avec le fluide. Les pieds qui reposent à peine sur le fond ajustent leurs appuis. L’équilibre est rétabli. Le corps que la gravité a cloué sur terre retrouve ses réflexes aquatiques. Je reste ainsi quelques secondes dans une immobilité relative en forme de recueillement. La mer m’a tant manqué. » 

Guillaume Néry, extrait du livre Nature Aquatique, éditions Arthaud.

« Un bain sous la mer »

« Mes bras se balancent dans le fluide,

mes pieds effleurent le fond,

mes cheveux se courbent avec les courants.

Je marche,

je cours,

je saute,

je rampe,

je vole,

je nage,

je flotte.

J’ai rejoint le royaume de la légèreté.

Parfois je regarde vers le haut.

Je contemple le plafond ondulé

qui tapisse le monde englouti.»

Guillaume Néry, extrait du livre «Un Bain Sous La Mer», autoédition.

Initial LABO et le Forum Culturel Autrichien sont heureux de présenter l'exposition "PARIS/NYC" de David BACHER. Une exposition à découvrir au sein de notre galerie du 07 au 28 mai 2022.

Proposée par Initial LABO et le Forum Culturel Autrichien

Du 07 au 28 mai 2022

David Bacher, porter son regard sur le monde à travers son appareil photo

David Bacher est un photographe et peintre américain et autrichien qui vit en France depuis 18 ans. Il travaille pour la presse et collabore également avec des organisations internationales telles que les Nations Unies. Il est né et a grandi aux États-Unis dans l’État de Virginie. Là- bas il obtient un diplôme d’économie et d’anthropologie à l’université de Virginie. Ces deux disciplines influencent son regard sur le monde autour de lui.

David porte son regard sur le monde à travers son appareil photo. Il attache une importance toute particulière à la coexistence entre les peuples indigènes et les sociétés occidentales. Il étudie à l’École Danoise de Photojournalisme et acquiert une expérience professionnelle dans le domaine de la photographie commerciale. Celle-ci lui permet de développer un style personnel à travers l’utilisation de diverses techniques en fonction du sujet et de l’environnement.

Il est particulièrement fasciné et inspiré par la photographie humaniste notamment celles des photographes comme Vivian Maier, Henri-Cartier Bresson ou Robert Frank. David est également intéressé par les nuances dans la vie quotidienne, souvent négligées ou pas remarquées. En balayant la ville de son regard fluide, il capture avec sa caméra les émotions des gens autour de lui. Parfois il juxtapose plusieurs éléments sur des plans différents. D’ailleurs, selon Carole Naggar « David crée souvent des trompe-l’œil ou il bouscule les perspectives, donnant aux reflets et aux ombres une présence aussi réelle que celle des corps et des visages qui peuplent le théâtre de ses rues. » Dans la préface du livre elle a également remarqué : « s’il n’est pas ouvertement politique, David Bacher excelle toutefois dans les commentaires sociaux indirects et subtils et il saisit les incongruités et les contradictions de la vie quotidienne, en particulier les décalages inter raciaux et culturels. »

PARIS/NYC le résultat de quinze ans de photographie

PARIS/ NYC est un travail photographique regroupant quinze ans de photographie autour de ses deux villes de cœur. En effet, David a commencé à photographier dans Paris dès son arrivée en 2004 et plus tard à New York en 2008. Durant ces années David BACHER arpente les rues toujours à l’affût de moments inattendus capturant l’âme de celles-ci.

Aujourd’hui David BACHER présente PARIS/NYC sous la forme d’une exposition. Elle sera tout d’abord disponible en exclusivité chez Initial LABO et voyagera ensuite dans d’autres villes de France.

Ses images, une façon de jouer avec le monde.

PARIS/ NYC est une sorte de chasse au trésor au cours de laquelle le spectateur peut découvrir et interpréter Paris et New York d’une manière amusante, et qui invite à la réflexion. Souvent, les photographies se reflètent les unes les autres, et tout aussi souvent, il est difficile de distinguer au premier abord dans quelle ville la photo provient. Ainsi, en jouant sur les effets de la mondialisation, le photographe invite son spectateur à réfléchir et souvent à hésiter à la déterminer. Ce sont ces différents niveaux de complexité qui nous obligent à étudier avec attention chaque image. David aime les photos qui sont directes et compréhensibles mais qui nous encouragent en même temps à nous poser des questions.

A la suite de son travail David Bacher y découvre une grande similitude : Pour lui, « Paris et New York sont comme deux décors de théâtre avec des milliers d’acteurs sans rôles prédéfinis »

Site internet du Forum Culturel Autrichien : Forum Culturel Autrichien (austrocult.fr)

Site internet de David Bacher : David Bacher Photographer – Paris – Nantes

Bernard Descamps – Sophie Hatier – Yusuf Sevinçli

Initial LABO et la Fondation des Treilles présentent chaque début d’année, le travail de résidence réalisé par les lauréats du Prix Résidence de la Fondation des Treilleset dévoile les noms des futurs résidents à l’occasion d’une exposition. Exposition du 01 au 26 février.

Découvrez à partir du mardi 1 er février le travail de Bernard Deschamps, Sophie Hatier et Yusuf Sevinçli, le vernissage de l’exposition, le jeudi 3 février sera l’occasion de révéler les noms des lauréats résidents 2022.

Initial LABO et la Fondation des Treilles

Institution exceptionnelle dans le domaine de la recherche et des arts, accueille depuis quatre décennies de nombreux chercheurs et artistes, essentiellement écrivains et photographes.

Créé en 2011, le Prix pour la Photographie décerne chaque année des lauréats sélectionnés sur un projet photographique traitant du monde méditerranéen témoignant des évolutions historiques, sociétales et artistiques de cette région.

Initial LABO, acteur majeur du tirage photographique professionnel, s’est mué en une plateforme créative dédiée aux photographes et à la photographie. Son concept est conçu pour accueillir éditeurs, photographes, amateurs et institutions de la photographie.

Ainsi le partenariat entre Initial LABO et la Fondation des Treilles permet depuis cette année d’exposer au sein de l’espace photographique d’Initial LABO, chaque mois de février, le fruit des travaux réalisés par les photographes en résidence au domaine des Treilles ainsi que la présentation des nouveaux lauréats.

Les lauréats 2021

En février 2021, le jury, présidé depuis 2014 par Laura Serani (directrice artistique, commissaire d’expositions et auteur) était composé de Bertrand Eveno (ancien Président des Gens d’Images, ancien Président de l’Agence France-Presse), Claire Lebel (membre du conseil d’administration de la Fondation des Treilles), Jean-Luc Monterosso (correspondant de l’Académie des Beaux-Arts, fondateur et ancien directeur de la Maison Européenne de la Photographie), Sarah Moon (photographe, réalisatrice) et Ricardo Vazquez (conservateur en chef du patrimoine, directeur de la culture des sports et de la Jeunesse au conseil départemental du Var).

Parmi les 82 candidatures reçues et les 44 dossiers sélectionnés, il a retenu les projets de Bernard Descamps, Sophie Hatier et Yusuf Sevinçli.

Bernard Descamps

Bernard Descamps est né en 1947 à Paris. Il devient photographe en 1975. C’est la légendaire revue suisse « Camera», qui publie pour la première fois ses photographies, en 1974. Sa première grande exposition est organisée par Jean-Claude Lemagny à la Bibliothèque Nationale de Paris en 1975. La même année, il expose avec Florence Henri à la galerie «m» à Bochum (Allemagne). En 1978, il réalise une exposition personnelle au centre Pompidou, à Paris.

Il est un des membres fondateurs de l’agence VU. Il est également co-fondateur des premières «rencontres de la photographie africaine» de Bamako.

A partir de 2002, la galerie Camera Obscura le représente et l’expose régulièrement. En 2014, il participe aux expositions collectives: «Visages» à la Vieille charité à Marseille, et «Le mur», collection Antoine de Galbert, à la Maison rouge, Paris.

De 1994 à 2012, il est directeur artistique de la galerie du théâtre La Passerelle, à Gap. En 2019, paraît son 11e livre aux éditions Filigranes : «Natura». Aujourd’hui il est représenté par la galerie Camera Obscura, à Paris, et la Box galerie à Bruxelles.

Le projet de Bernard Descamps

« J’aimerais suivre un itinéraire, celui du littoral, là où la mer rejoint la terre, que cette ligne soit naturelle ou fortement urbanisée… Cette démarche a souvent été la mienne : à Madagascar en 2013, au Vietnam dans les années 2000, au Japon en 1993 en France sur les côtes du Nord ou de Bretagne… Au cours de ce “voyage”, les photographies seront des rencontres, rencontres avec un lieu, des personnes, un évènement, mais surtout des rencontres avec soi-même. Dans son autobiographie Chroniques, Bob Dylan explique qu’une chanson ressemble à un rêve qu’on essaie de réaliser… Je pense que c’est un peu la même chose pour une photographie. Suivre le littoral et photographier, tailler dans l’espace et le temps. J’ai toujours espéré que, derrière l’aspect visible des choses, se cachait un esprit. Une sorte d’animisme où la photographie pourrait révéler un peu de cet au delà… Suffirait-il d’arrêter le temps pour voir au-delà des apparences ? Attraper un peu de cet invisible dont parle Pascal Quignard: « Le visible ne suffit pas à comprendre ce qui est vu. Le visible ne s’interprète qu’en référence à l’invisible ».

Sophie Hatier

Après avoir photographié des zones de conflits (Bosnie Herzégovine, Moyen Orient…) et travaillé dans de nombreux pays (Mongolie, Namibie, Sénégal, Arménie, Kamtchatka…), Sophie Hatier s’éloigne du reportage et se concentre depuis une dizaine d’années sur une approche plus plasticienne et sensorielle du paysage (France, Islande…), du portrait et du vivant en général.
Le travail de Sophie est tourné vers la nature et sa diversité. Une approche sans a priori où elle s’attache à regarder avec la même attention une personne, un animal, un végétal…sans échelle de valeur. « Photographier une personne comme une montagne et inversement ». Amoureuse de la couleur, gommant toute anecdote, ses images sondent le “presqu’abstrait”, le point de bascule entre la photographie et la peinture. Ses travaux sont régulièrement exposés dans des galeries en France et à l’étranger.
Elle est membre du collectif “France(s) Territoire Liquide” depuis 2011. Elle collabore aussi avec de nombreux magazines : Vogue, le Monde, le M du Monde, le Figaro magazine, le Point, Libération, Première, Air France Madame, Marie Claire Maison, de l’air…

En 2004 elle publie « Portraits Académie Équestre du Cheval de Versailles » aux Éditions Belin. En 2014, « France(s) Territoire Liquide, nouvelle mission photographique sur le territoire français » paraît aux Éditions du Seuil. En décembre 2020, un livre-photo de « Grignan au temps du confinement » sort aux Éditions Temporis.

Le Projet de Sophie Hatier

« Après l’Islande accidentée et volcanique, et ses magnifiques lumières du Nord, sourdes, mystérieuses, je cherchais un territoire inverse, où tout ne serait qu’horizon, lumière et couleurs du Sud qui irradieraient et satureraient l’espace. Une atmosphère méditerranéenne. Peu à peu la Camargue, que je connaissais bien sans l’avoir jamais photographiée pour autant, s’est imposée comme une évidence. C’est par l’eau que je l’ai abordée. La Camargue, c’est l’inverse d’une île. Une étendue d’eau au milieu des terres. Étangs, marais, salins, eau douce, eau saumâtre… Un paysage qui parait si sauvage mais qui résulte aussi d’interventions humaines de longue date sur un biotope très particulier, une tentative de domestication par de savants transferts de fluides… Un espace méditerranéen, avec ses couleurs, sa composition et sa matière. Et sur lesquelles la lumière agit comme un révélateur. Cette spécificité du territoire camarguais, j’ai envie de la capter en élargissant mon travail à d’autres formes de vie : le végétal, la faune et le portrait… Cette recherche d’une forme, en partant de la nature pour tendre vers l’humain, a toujours été au cœur de mon travail ».

« Je reste en plein air à cause du minéral, du végétal, de l’animal qui sont en moi » (Henri David Thoreau).

Yusuf Sevinçli

Yusuf Sevinçli est un photographe turc né en 1980, qui vit et travaille à Istanbul. Diplômé de la section Communication de l’université Marmara en 2003, il intègre l’année suivante une master class consacrée à la photographie documentaire en Suède. Il participe à la « Reflexions Masterclass » avec Giorgia Fiorio et Gabriel Bauret à Venise en 2011. En 2012, il publie son premier livre « Good dog » aux éditions Filigranes et depuis, il a publié sept autres ouvrages chez différents éditeurs, dont le récent « Tourmaline » (publication personnelle, 2020). Ses expositions personnelles incluent « Post » et « Oculus » présentées à la Galerie Filles du Calvaire de Paris, au Botanique de Bruxelles, au Galerist, à Istanbul, au Château d’Eau à Toulouse, et au Filatron, à Mulhouse. Son travail a en outre été présenté dans de nombreux festivals et expositions en Europe et à travers le monde.
L’œuvre de Yusuf Sevinçli est représentée par la Galerie Les Filles Du Calvaire à Paris et par Galerist, à Istanbul.

Le projet de Yusuf Sevinçli

«Cease Fire – Cyprus» explorera l’impression de l’histoire récente et du conflit sur le paysage de l’île de Chypre. Troisième plus grande île de la Méditerranée, Chypre se situe à un carrefour culturel, linguistique et historique entre l’Europe et l’Asie. Il existe un différend de très longue date entre Chypriotes grecs et Chypriotes turcs et l’histoire moderne de Chypre illustre le conflit entre la politique et le nationalisme. Cet affrontement a transformé une île multi-ethnique, multi-religieuse et multiculturelle en un paysage de différends, de séparation et de méfiance. Cease Fire n’aspire pas à «écrire» l’Histoire, mais à offrir une réponse viscérale subjective à la manière dont ces ambivalences s’impriment sur le paysage et les habitants d’une île littéralement coupée en deux.

« Au cours de mes séjours prolongés à Chypre, je tenterai de retracer les zones de partition spatiales et de conflit en même temps que les traces d’unification, de paix et d’intégration. J’essaierai aussi de décoder le silence et l’absence dans un paysage où rien ne se passe en apparence, comme une porte vers des réalités passées toujours en cours. Le projet me mettra au défi de confronter, de jouer et de comprendre, à travers la photographie, les effets perturbateurs de la politique sur la géographie et les gens. Ce qui m’intéresse surtout c’est de faire ressortir la militarisation latente mais extrême du paysage dans une si petite île. Sujet de nuances politiques et historiques infinies, Chypre a été jusqu’à présent négligée dans le domaine de la photographie. Et pourtant, au regard de la polarisation actuelle et des tensions croissantes dans le bassin méditerranéen oriental, cette île fournit des sujets très pertinents aujourd’hui ».

Exposition du mardi 1er février au samedi 26 février 2022

62, avenue Jean-Baptiste Clément

92100 Boulogne – Billancourt

Espace photographique ouvert du mardi au samedi de 10h à 19h.

Du 10/01 au 10/02 2022.

Un projet inédit pour les 10 ans du Festival Expolaroid.

Pour la prochaine édition qui marquera l’anniversaire des 10 ans du Festival en avril 2022, Initial Labo et le Festival lancent un appel à projet à destination de la communauté des photographes utilisant le Polaroid.

Le principe est de proposer la formation de duos entre 6 photographes expérimentés et 6 photographes émergents qui seront choisis parmi les candidats répondant à l’appel à duo. 

Véronique Bourgoin, François Darmigny, Thomas Dhellemmes, Jean-Daniel Lorieux, Alexandra Stefanakis et Margot Wallard.

Une exposition dans les vitrines d’Initial LABO.

Un jury collégial choisira la proposition de duo parmi les travaux des candidats qui pourront produire les deux semaines suivant l’annonce. Chaque duo formé investira l’une des 6 vitrines de la galerie. Outre l’exposition dans nos murs, les polaroids seront également reproduits dans le catalogue général du Festival, ainsi que sur une fresque anniversaire qui sera déployée le samedi 23 avril 2022 dans l’enceinte des Frigos du 13e lors d’un temps fort de la communauté Polaroïd où près de 200 polaroids y seront reproduits pour célébrer ce médium singulier. 

Un appel à la candidature non thématisé, exprimez librement votre créativité.

Vous pouvez puiser dans vos archives autant que dans votre production actuelle, le thème étant une réponse à une des propositions photographiques parmi les six photographes dont vous trouverez le projet ci-dessous.

C’est la richesse de vos propositions qui permettra d’associer vos créations à l’univers des 6 photographes référents. Nous attendons vos retours avec impatience avec la deadline du 10 février pour recevoir vos fichiers qui alimenteront et le catalogue print et la fresque anniversaire. 

Expolaroid, le Festival de la photographie instantanée

L’association Expolaroid a pour objet de développer, de promouvoir et de favoriser des activités et manifestations en lien avec la pratique, la démonstration, l’exposition de la photographie instantanée sous toutes ses formes et de toutes les marques existantes à ce jour, obsolètes ou à venir. Les moyens d’action de l’association sont notamment : l’organisation d’un événement récurrent et au moins annuel, dénommé « Expolaroid : le mois de la photographie instantanée ». Un évènement qui se veut rassembler les initiatives et les forces vives de la communauté Polaroid autour du plus célèbre support de création photographique.

Pour en découvrir plus : expolaroid.com et expolaroid-paris.fr

Pour postuler : [email protected]

Foot, Rap, même passion, même énergie

Du 18/12 au 15/01 (fermeture entre le 25/12 et le 03/01 inclus)

Sortie du premier livre de Elisa Parron « Numéro 10 » chez Initial LABO  

Photographe talentueuse dribblant magnifiquement entre stade de football et salles de concert, Elisa Parron présente son premier livre consacré au PSG et à l’univers du rap français. 

Mixant intelligemment photos de matchs et de concerts elle nous fait également pénétrer dans les coulisses de ces deux mondes reliés par une même énergie et une même passion.

Que vous soyez fans de sport, de musique, amateur de photographie venez découvrir l’univers de Elisa Parron chez Initial LABO.

Exposition du samedi 18 décembre au samedi 15 janvier*.

Signature du livre le samedi 18/12 – 16h00 – 20h30.

Initial LABO

62, avenue Jean-Baptiste Clément
92100 Boulogne-Billancourt

Collection de photographies Initial LABO x Elisa Parron

A l’occasion de la sortie du livre « Numéro 10 » nous vous proposons deux collections de photographies issues du travail de Elisa Parron autours du PSG et d’artistes musicaux majeurs.
Collection Matted Picture Initial LABO à partir de 69 €

Collection « Numero 10 » à partir de 30 €

Processed with VSCO with b5 preset

« Un moment de photographie avec Initial LABO »

Dandy est la référence des magazines masculin de mode et de luxe . Il cultive les valeurs de l’élégance, du savoir être et du savoir vivre. Il s’attache à tout ce qui fait le style : l’habillement et l’accessoire, l’automobile, mais laisse aussi une large part à la culture. Initial LABO partage les même valeurs au sein de son concept store et c’est tout naturellement que Dandy nous à proposé d’écrire la rubrique « Un moment de photographie avec Initial LABO ». Vous pourrez y retrouver des interview de nos photographes (Emanuele Scorceletti, Stéphan Gladieu, Alizée le Maoult et Clarisse Rebotier ), mais également l’actualité des Festivals photographiques.

Dans le numéro 4 découvrez-en plus sur Clarisse Rebotier ainsi que sur l’éditeur Pierre Bessard en consultant l’article dans la rubrique spéciale « Un moment de photographie avec Initial LABO » dans le magazine Dandy.

A l’occasion des fêtes de fin d’année, Initial LABO vous propose chaque samedi du mois de décembre des rencontres avec photographes et un échange autours de leurs dernières parutions.

Samedi 04 Décembre – 15h

Payram – Dialogue photographique sur la route de la soie – Le Bec en l’air

En 1890 Paul Nadar entreprend un voyage vers l’Asie centrale en suivant la Route de la soie. Il en rapporte une impressionnante série de photographies témoignant de la modernité soviétique en marche, réalisées avec les premiers films gélatine Kodak.

Un siècle plus tard, Payram emprunte la même route. Photographiant à la chambre avec les ultimes films Kodak grand format, il capte le quotidien des ex-pays d’URSS en pleine réappropriation de leur histoire.

Ce livre met en dialogue leurs images en interrogeant la place de la photogra- phie dans le champ mémoriel et sa capacité à se saisir de l’histoire. L’originalité de sa forme – deux livres superposés assemblés et reliés – ajoute un écho supplémentaire à ces deux récits ambitieux qu’analysent Michel Poivert et Mathilde Falguière.

Jean-Christophe Béchet

Né en 1964 à Marseille, Jean-Christophe Béchet vit et travaille depuis 1990 à Paris.
Mêlant noir et blanc et couleur, argentique et numérique, 24x 36 et moyen format, polaroids et “accidents” photographiques, Jean-Christophe Béchet cherche pour chaque projet le “bon outil”, celui qui lui permettra de faire dialoguer de façon pertinente une interprétation du réel et une matière photographique.

Auteur prolifique, découvrez les derniers livres parus : Habana Song, URSS été 1991, Petits paysages américains, Eureka USA, American Animals

Samedi 11 décembre – 14h

Caroline Riegel – Semeuses de joie
Hemeria

Depuis 15 ans, j’ai noué une amitié forte avec des nonnes bouddhistes nichées au cœur du Zanskar (Himalaya). Ces liens, je les ai racontés une première fois dans un film, « Semeuses de Joie ». Aujourd’hui, ils deviennent un récit photographique au nom éponyme, une immersion dans leur univers de vie, rare et intime.

Avec ce récit des Semeuses de joie, je partage une expérience de vie, des regards de joie et d’espoir, un message teinté de sororité et de sagesse.
– Caroline Riegel

Samedi 11 décembre – 15h

Yan Morvan – Archives – Batt Coop

Derrière l’objectif d’un photo-reporter

Quelque part entre la poésie et le témoignage se trouve la réalité, et toutes ses fantaisies, même les plus extrêmes. Entre le sexe et la guerre, demeure le progrès, ses quelques vainqueurs et sa myriade de vaincus. Car c’est bien de cette mémoire dont parlent les Archives Yan Morvan. 

Découvrez la collection des Archives Yan Morvan ainsi que les « Hors Série » Burning Man et Guerre civile en Ouganda.

Fabien Voileau – La vie des autres

Découvrez le premier livre de photographies de Fabien Voileau, résultat de cinq années de travail au coeur de deux milieux chargés d’oppositions : l’océan et les mégalopoles. Ce beau livre de 144 pages présentera ces 80 meilleures photos de cette période.Un récit visuel personnel, esthétique et poétique qui raconte la synergie entre l’homme et les éléments, de l’Australie au Japon, en passant par les États-Unis et la France.

Antoine Lecharny – Ano Meria

 » Les sensations affleurent. L’émotion est latente. Une tension. Un mystère. Les photographies d’Antoine Lecharny ont de l’épaisseur. De la chair. De la matière photographique, aussi. Celle qui sent bon la chimie de la chambre noire. Le récit se déploie, s’égare, prend des chemins de traverse. Noir & blanc et couleur dialoguent dans l’incertitude de leur réalité. Réalité, songe, souvenir d’un amour passé ?…  » Sylvie Hugues

Découvrez son nouveau livre Ano Meria limité à 300 exemplaires

Isabeau de Ruffignac – BHOPAL, 03/12/1984 – Editions de Juillet

Il était un peu après minuit ce 3 décembre 1984. Une nuit qui reste, dans les mémoires, comme étant celle du « désastre ». C’est ainsi que les habitants de Bhopal parlent de la pire catastrophe industrielle de notre histoire contemporaine : une fuite d’un gaz hautement toxique dans la nuit, des dizaines de milliers de morts, l’effroi et la colère parce qu’il ne restait plus que cela à vivre et à dire. Une nuit de cauchemar qui n’en finit pas.

Irène Jonas – Crépuscules – Editions de Juillet

« Enfant, il y a les visages graves et parfois douloureux des adultes qui se taisent quand elle entre dans la pièce, puis des phrases qui arrivent par bribes au fil des ans. Des noms et des lieux qui s’inscrivent dans le souvenir avant même de savoir à qui ou à quoi ils correspondent. Dans cette quête photographique menée entre 2018 et 2020, le fil conducteur est le nom de ces lieux marqués par l’Histoire : Munich, Dachau, Prora, Nuremberg, Prague, Terezin, la Tanière du Loup… »

Olivier Joly – Sagas – Hemeria

SAGAS est une échappée photographique dans une Islande millénaire. Pour ce voyage onirique, le noir & blanc s’est imposé. Il est le langage d’un temps immémorial, le seul à même de transmettre la force brute des émotions du photographe ; préface de François de Closets, photos en n.b.

Florence Joubert – Gardiens du temps – Editions de Juillet

“Gardiens du temps” questionne les évolutions de la science et la place de l’Homme dans la nature, à travers le quotidien des salariés et résidents permanents de la dernière station météorologique de montagne habitée en France : l’Observatoire du mont Aigoual. Il se trouve sur le toit des Cévennes. 

Gael Dupret – Tri Yann e « Kenavo »

Livre hommage à Tri Yann qui a clôturé sa tournée Kenavo le 9 septembre 2021 à Nantes, là où ils ont commencé il y a 52 ans. Pensé pour les fans, ce livre est pensé comme un vinyle par sa couverture réalisée comme une pochette de 45Tours ainsi que par ses dimensions de 17.8 x 17.8 cm. 

Les photographies sont en noir et blanc, signature de Gaël Dupret, l’auteur du livre. 

David Monceau – Tokyo Silence

Cet ouvrage est le fruit de 6 ans de travail entre Tokyo et Paris, plus de 80 000 photos, 2 ans de sélection, de post-production et d’édition du livre. Des milliers d’heures de marche, d’errance, de shooting, afin de capter l’essence de ce que je recherchais.

Jean-Pierre Duvergé – Ethiopie – Hemeria

« ETHIOPIA est une invitation à la découverte d’un pays et de ses peuples. J’ai fait moi-même ce chemin vers eux, porté par la volonté de les connaître, de les comprendre. Voici l’histoire du périple chronologique tel que je l’ai vécu, et tel que vous pouvez le vivre vous-même, avec ses temps forts.

Samedi 11 décembre – 17h

Fred Stucin – La source – Maison CF

Cette fiction photographique est le quatrième ouvrage du photographe Fred Stucin. Son décor est celui des abords de la Seine, qu’il remonte à la recherche de sa source, et ce sont ces paysages et ces rencontres qui portent sa narration photographique.
La romancière Marie NDiaye pose dans ce livre ses mots sur ces images.

Jean-François Spricigo – Oraison Sauvage – Le bec en l’air

Artiste échappant aux courants et aux modes, Jean-François Spricigo développe une œuvre personnelle où la photographie est en lien avec la littérature, le théâtre, la vidéo et la musique.

Dans Oraison sauvage, il met en récit son rapport intense à la nature, en particulier aux animaux sauvages. Source d’apaisement, ce rapport est fondé non sur une hiérarchie mais sur une interdépendance, et sur un équilibre retrouvé entre sens et intelligence, instinct et connaissance, honnêteté des émotions et détermination de la pensée.

Samedi 18 décembre – 15h

Nicolas Boyer – Giri Giri – Editions de Juillet

Giri Giri est un jeu de représentations sur les images véhiculées par le Japon à travers différents archétypes sociétaux. Une série de clichés sur les clichés de l’imaginaire « exotique » qui s’est construit depuis plus d’un siècle à la suite de l’ouverture de l’époque Meiji. On y croise un vieux yakuza qui se repent chaque jour en allant à la section évangélique locale, un joueur après un malaise dans une salle de jeu assourdissante de pachinko, ou encore les élèves d’un collège huppé de Kyoto pendant leur entraînement de kendo… Les images sont ponctuées de textes du photographe et d’Agathe Parmentier.

Alain Keler – America, Americas – Editions de Juillet

`En 1971, à seulement 26 ans, Alain Keler débarque aux États-Unis pour rejoindre son amour, une Américaine rencontrée lors d’un voyage en Asie. Une valise contenant ses photos sous le bras, il a en tête les images des grands : Cartier-Bresson, Winogrand, Weegee, Strand, Lewis Hine… 


Entre deux petits boulots, il photographie avec gourmandise sa ville d’adoption, fait une incursion à Washington lors de la seconde investiture de Richard Nixon, et se trouve au cœur des protestations et des célébrations. Son regard s’aiguise, se confronte à la rue, aux foules, à la vie quotidienne des New-Yorkais, à Coney Island, Manhattan ou Little Italy avec, déjà, la tendresse et l’empathie du regard qu’on lui connaît. 

Jean Michel Lenoir – Eléments

« Quand les lignes et les couleurs les plus épurées deviennent ELEMENTS “.Comme le miroir de mes émotions, Eléments est une immersion dans une vision rêvée de la nature, rythmée par ses changements d’états créateurs de lumières et d’ambiances tantôt sereines, tantôt dramatiques.
Des paisibles plages d’Ecosse aux couleurs pastels, aux envoûtants fjords de Scandinavie, partout où les éléments s’expriment, la beauté et la pureté offrent un nouveau visage à une nature transfigurée. Des instants éphémères de pleine conscience et d’humilité, où le temps semble suspendu à la force du moment présent. 

Adrien Selbert – Les bords réels – Le bec en l’air

La guerre de Bosnie s’est achevée il y a 25 ans et le pays semble plongé dans une léthargie où chacun erre dans son époque et dans ses croyances. Les morts et les vivants, les Bosniaques, les Serbes et les Croates, les vétérans du conflit et la jeunesse née dans ses décombres. La Bosnie ravive les vieux démons, joue avec le feu. Ce n’est plus la guerre, ce n’est pas la paix.
Comment traduire en photographie le sentiment étrange d’un temps qui n’en finit pas de mourir, la violence sourde qui traverse le pays ? Comment convoquer les fantômes qui se tiennent dans le fond des images ?

L’exposition propose une réflexion sur la notion de « territoires ». Qu’ils soient personnels, collectifs, imaginaires et régionaux, ces espaces matériels et immatériels conditionnent au moins en partie la représentation que l’on se fait du monde et la façon dont on le restitue. La photographie permet d’entrer en contact avec l’ailleurs, d’enregistrer les détails qui constituent l’espace qui nous entoure, d’en garder des traces et d’en faire des narrations.

Initial LABO, partenaire de l’exposition en « Reach the world », nous sommes ravis de soutenir la sortie des deux livres d’artistes.

Un partage de la vision du monde

L’exposition propose une réflexion sur la notion de « territoires ». Qu’ils soient personnels, collectifs, imaginaires et régionaux, ces espaces matériels et immatériels conditionnent au moins en partie la représentation que l’on se fait du monde et la façon dont on le restitue. La photographie permet d’entrer en contact avec l’ailleurs, d’enregistrer les détails qui constituent l’espace qui nous entoure, d’en garder des traces et d’en faire des narrations.

L’exposition est composée d’un cheminement en trois parties. Les Hommes habitent un territoire, sur lequel ils créent et entretiennent un principe de fonctionnement en société.

Une première séquence présente des portraits et autoportraits qui aborde les notions d’identités personnelle et collective mais aussi l’identité face à l’exile et face aux mutations terrtoriales. Comment se construit l’identité ?

La seconde séquence s’intéresse au territoire, aux procédés photographiques employés pour le représenté. Les artistes s’intéressent à son évolution et questionnent la notion de paysage. Qu’est ce qui fait paysage ? Le territoire est aussi abordé au regard du concept foulcadien des hétérotropies.

Enfin, la dernière partie expose des contenus photographiques engagent le principe de « faire société ». Il y a t-il des paradoxes, des récurrences, des prédominances dans les représentations ?

L’Exposition « Reach the world », un soutien aux artistes iraniens


La photographie iranienne connaît un élan de dynamisme depuis l’aube du XXI ème siècle qui ne peut échapper à l’Histoire de l’art. Valorisée à travers le monde au cours de ces dernières années, elle a ses chefs de file et ses artistes émergents qui multiplient les techniques d’expression. Ingéniosité, subtilité et créativité sont les mots d’ordre d’une nouvelle génération qui trouve dans l’image fixe, toutes les potentialités de leur expressivité : reconstitution, association, superposition, mise en scène. Cette exposition est l’aboutissement de cinq années de recherches universitaires, étudiant les récurrences thématiques, en mettant en évidence l’unicité de chacun des langages photographiques.

REACH THE WORLD porte une dimension caritative : une partie des œuvres photographiques pourront être acquises pour permettre de soutenir les carrière artistiques. Une partie sera reversée à l’Association Badguir, qui valorise et accompagne les artistes iraniens dans l’exposition et la diffusion de leurs œuvres.

Cette exposition présente des artistes qui pour certains n’ont encore jamais été exposé en France, et pour d’autres, qui ont été exposés à l’occasion de différents évènements : Iran Unedited au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris en 2014, Les Rencontres de la Photographie d’Arles en 2018 notamment. « Reach the world » s’intéresse à la pratique photographique contemporaine en combinant plusieurs axes de réflexion : la diversité des techniques employées et les différentes échelles d’observation du territoire.Ses multiples échelles d’observation et les sources d’inspiration que chacune représente, sont explorées à travers des regards contemporains et ambitieux. Il ne s’agit pas seulement de représenter mais de questionner le visible, de l’interpréter pour lui donner sens, de l’archiver, ou d’en faire ressortir une narration à la manière des Haïkus.

Pérenniser une exposition par le livre

Le livre a une place importante dans l’exposition : deux livres d’artistes, Dialogue de Payram et Parias de Yegan Mazandarani sont exposés pour être parcouru et partager les voyages des deux artistes, chacun sur des territoires différents. Pérenniser une exposition par le livre est un enjeu central pour la construction de l’histoire de l’art, du cheminement des oeuvres et du rapport entre texte-oeuvre. Le catalogue de cette exposition rassemble les photographies imprimées et exposées depuis la première édition et accompagne ses images de textes écrits par les artistes sur leur travail, de leur biographie et de textes de plusieurs historiens de l’art.

Soutenez et précommandez les deux livres en cliquant sur ce lien : Reach the World / S’adresser au Monde – Ulule

Samin Ahmadzadeh, Landscapes
Shirin Ghader, Dizin, 2021

Initial LABO prend ses congés !

Fermeture estivale du labo pro et du service de tirage en ligne : vendredi 24, 18h.

Fermeture estivale de la librairie et de la boutique : samedi 25 juillet, 19h.

Réouverture du labo pro et du tirage en ligne le lundi 24 août 9h et de la boutique le mardi 25 août 10h !

Bel été ☀️

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