Du 1er juin au 1er octobre 2023 – Entrée libre

Initial LABO a été ravi de mettre une nouvelle fois son expertise à contribution dans la production des expositions des 20 ans du Festival.

Le plus grand festival photographique en plein air d’Europe

le Festival offre à chaque visiteur une expérience immersive et déambulatoire au cœur d’une trentaine de galeries à ciel ouvert et en grand format, certaines toiles avoisinant les 70 mètres carré.

Elles habillent ainsi les rues, les jardins et les venelles de La Gacilly, métamorphosé en « village dans les images », dont le magnifique patrimoine bâti offre un écrin parfait autant qu’il est valorisé par ces créations contemporaines.

L’ espace public devient un espace scénique, partagé et accessible à tous gratuitement. Le Festival peut ainsi se prévaloir d’être suivi par un public fidèles connaisseurs autant que par un public de complet néophytes habituellement absents des musées, galeries et autres espaces d’exposition. Il y bénéficie d’un capital sympathie fort et commun.

Un festival engagé

Chaque année, le Festival développe plus particulièrement 2 thématiques : l’une géographique, qui propose des focus sur la création contemporaine propre à un pays ou un continent (2017 : l’Afrique sub-saharienne, 2016 : le Japon, 2015 : l’Italie…), et l’autre, environnementale, qui zoome sur une problématique liée à la protection de l’environnement (2017 : la relation Homme – Animal, 2016 : les océans, 2015 : nourrir la planète…).

En abordant les grands sujets de société dans une approche artistique et esthétique, le Festival Photo La Gacilly fait écho aux préoccupations de chacun. En prise avec son époque, il interpelle, dénonce, surprend, rassure et est aussi source d’espoir. Le message est lancé : pour vivre en harmonie avec lui-même et avec la nature, l’Homme doit entretenir une relation durable avec la Terre. Face à des modes de production socialement et écologiquement destructeurs, le Festival promeut un vivre-ensemble harmonieux et une ouverture à l’autre apaisée, un mode de vie épanouissant et un modèle économique vertueux.

20 ans du Festival : La nature en héritage

Engagé depuis 20 ans sur les questions sociétales et environnementales, la 20e édition du Festival Photo La Gacilly se veut être la poursuite de cette mission qu’il s’est donnée, celle de reconnecter l’individu avec le monde qui l’entoure autour de la thématique : La Nature en héritage. Situé dans cet écrin de verdure qu’est La Gacilly, ce sont les œuvres des plus grands noms de la photographie qui sont exposées cet été.

Le Festival rassemble les talents et fait naître des émotions intenses. Avec leur sensibilité, leur humanité et leur esthétisme, venez découvrir, cet été, les virtuoses de la photographie et profiter des nombreuses animations proposées tout l’été. Festival gratuit, accès libre.

Exposition de la deuxième édition « En Aparté » à découvrir du 24 mai au 24 juin 2023 dans toutes les agences FREDéLION

En Aparté : une fusion entre l’art et l’immobilier

Le 16 juin 2022, FREDéLION a lancé la première édition de « En Aparté », une exposition photographique sur le thème « De ma fenêtre ». L’évènement prévoyait la mise en lumière d’artistes photographes à travers l’exposition de quelques-unes de leurs œuvres, réparties sur l’ensemble des agences immobilières du Groupe, autour d’un thème commun.

Passionnés d’art et plus particulièrement de photographie, c’est tout naturellement que leur est venu l’idée de créer « En Aparté ». Tissant ainsi un lien direct avec ce qui les anime et contribuant activement à la vie culturelle de Paris. Imaginé dans une vocation de partage, d’ouverture et de convivialité, « En aparté » reflète la façon dynamique et engagée dont est conçu leur métier.

La deuxième édition « En Aparté »

Après le succès de la première saison, et une exposition dans la galerie d’Initial LABO,  FREDéLION lance la 2e édition d’ “En aparté”, évènement photographique qui conjugue art et immobilier, en partenariat avec CulturFoundry, ArtPrimera et Initial LABO. Dix nouveaux photographes sont invités à exposer dans les agences du Groupe autour du thème Lost in Paris. Une oeuvre par artiste rejoindra ensuite la collection photographie du Groupe.

Alain Cornu
Pierre Olivier Deschamps
Midaugas Gabrenas
Bertrand Gruyer
Sonia Hamza
Karine Paoli
Paul Pouvreau
SMITH 
Patrick Tourneboeuf

Lost in Paris : Une invitation au voyage

En répartissant les œuvres au sein de nos 16 agences, les amateurs d’art sont incités à parcourir la capitale et ses différents arrondissements, mais également à découvrir l’âme unique de chacune des agences et les équipes qui les font vivre au quotidien.

Une invitation au voyage, à se perdre dans Paris, le temps d’un mois de printemps… Les visiteurs seront amenés à découvrir des artistes reconnus mais aussi des photographes à l’avenir très prometteur.

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Initial Labo a été ravi de produire l’exposition « On the road » by François Darmigny, à découvrir du 13 mai au 25 juin 2023 à la galerie Dauphine (1er étage du Marché Dauphine).

Le photographe François Darmigny

François Darmigny a suivi l’actualité internationale et les grands évènements sportifs, et couvert les guerres du Liban et d’Afghanistan. Il devient photographe indépendant au milieu des années 90, éprouvant le besoin d’explorer un nouvel univers photographique plus en adéquation avec sa propre conception de l’image. Il décide de ne plus subir l’action mais de la créer préférant remplir moi-même mon cadre.

Son univers capte et immortalise les émotions, les personnalités, les attitudes et les caractères en leur donnant une dimension artistique et une âme. Sa devise consiste à mettre l’humain au cœur de l’image.

Depuis la réalisation de ses premiers clichés à 12 ans lors d’un match de basket, François Darmigny ne passe plus une journée de sa vie sans photographier. Les images ne quittent plus jamais ses pensées et il ne s’interdit jamais la moindre photo. Son champ de vision s’inscrit systématiquement dans une focale de 50 millimètres. Pour lui la vie est un immense studio aux inépuisables ressources.

Même si la couleur s’invite quelquefois dans son boitier, c’est avant tout en noir et blanc que François Darmigny aime mettre en scène la vie et rendre les gens émouvants, par leur charme, leur émotion ou leur spontanéité mais toujours en essayant de les laisser le plus naturel possible et de faire de leur regard la chose la plus naturelle à capter.

Il est aussi l’un des derniers photographes à utiliser des chambres photographiques.

On the road by François Darmigny

La passion de François Darmigny ? La moto et depuis sa plus tendre jeunesse !
Connu du grand public pour ses nombreuses couvertures de magazines, affiches de films, campagnes publicitaires et la qualité de ses reportages photos, François Darmigny nous fait découvrir avec cette nouvelle exposition des festivals spécialisés en motos vintage & néo-retro. Pour la première fois, il présente des tirages photos de la Normandy Beach Race à Ouistreham (Normandie), The Old Race à Clairmarais (Pas-de-Calais) et des clichés inédits de la Wheels & Waves à Biarritz.
L’exposition accueillera aussi des clichés de célébrités qui rejoignent François dans sa passion: Philippe Starck, David Douillet, Norman Reedus, Guy Martin, … Afin de vous immerger davantage dans cet univers hors du temps, motos, surfs, skates, œuvres d’art feront partie du décor.

Galerie Dauphine
1er étage Marché Dauphine
132-140 rue des Rosiers
93400 Saint-Ouen

Samedi : 11h – 18h
Dimanche : 11h – 18h

NNous sommes heureux de vous annoncer le lancement de la nouvelle saison de la plateforme de NFT photographiques de haute curation Rhapsody Curated, en partenariat exceptionnel avec la biennale Photoclimat.

Qu’est-ce que Rhapsody Curated ?

Rhapsody Curated est un espace numérique réunissant les NFT des plus grandes écritures photographiques et facilitant, pour les collectionneurs, l’exploration, la découverte et la collection de projets photographiques ambitieux.

« Avec Rhapsody Curated, nous voulons être le pont entre le photographe et le collectionneur, accompagner le photographe dans sa découverte du milieu tout en facilitant, pour les collectionneurs, l’exploration de grandes écritures photographiques. »

Julien Zanet, cofondateur et président de Rhapsody Curated

Un concept novateur

Chaque mois, Rhapsody Curated propose une saison thématique de 3 à 5 projets photographiques composés de NFT uniques (1 photographie = 1 NFT). Ces séries sont distribuées aux collectionneurs grâce à un système aléatoire innovant permettant à artistes et collectionneurs de se concentrer sur la globalité du projet artistique.

La saison Photoclimat

La saison Photoclimat réunit 3 artistes de renom autour de la photographie et de la promotion du célèbre festival Parisien de plein air :

– Yann Arthus-Bertrand, 3 photographies de « Earth from Above » .
– Nicolas Henry, 6 photographies de « Worlds in the Making » .
– Namsa Leuba, 5 photographies tirées d’ « Illusions » .

Réunis par Pierre-Elie de Pibrac, les trois artistes présentés représentent la diversité et le pouvoir de la photographie comme outil de défense de l’environnement et de changement social.

Yan Arthus-Bertrand : « Earth from Above« 

« Earth from Above » est une série de photographies très réussie qui présente de superbes images aériennes de paysages, de villes et de personnes du monde entier. A travers son travail, Yann Arthus-Bertrand met en valeur la beauté et la diversité de notre monde tout en promouvant la conservation et le développement durable.

Nicolas Henry : « Worlds in the Making »

La série « Worlds in the Making » présente une vision utopique de l’humanité et de la nature. Les photographies chargées d’émotion impliquent les populations locales, mêlant fiction et réalité tout en favorisant l’interaction sociale.

Namsa Leuba : « Illusions »

« Illusions » explore le mythe de la Vahine, défiant les normes identitaires à travers l’interaction du corps et de l’esprit. Inspirée de l’art de Paul Gauguin, son travail met l’accent sur les complexités de l’identité et la beauté de l’âme au-delà de la physicalité.

Un partenariat exceptionnel avec la biennale Photoclimat

Photoclimat est une association caritative dédiée à la sensibilisation aux enjeux environnementaux et sociaux et à la promotion d’autres ONG autour d’une passion commune : la photographie. Tous les deux ans, des artistes talentueux seront présentés dans plus de 10 lieux à Paris, avec une fréquentation attendue de plus de 5 millions de visiteurs.

Au total, plus de 65% des recettes de la vente seront reversées à Photoclimat pour aider à la construction de l’exposition à Paris.

François Darmigny dans « Un moment de photographie avec Initial LABO »

Dandy est la référence des magazines masculin de mode et de luxe . Il cultive les valeurs de l’élégance, du savoir être et du savoir vivre. Il s’attache à tout ce qui fait le style : l’habillement et l’accessoire, l’automobile, mais laisse aussi une large part à la culture. Initial LABO partage les même valeurs au sein de son concept store et c’est tout naturellement que Dandy nous à proposé d’écrire la rubrique « Un moment de photographie avec Initial LABO ». Vous pourrez y retrouver des interview de nos photographes, mais également l’actualité des Festivals photographiques.

Dans ce numéro, retrouvez une interview de François Darmigny :

« François Darmigny est un curieux de tout. Sans se contenter d’un chemin tracé, son esprit libre lui ouvre les portes de l’âme de ceux qui passent devant son objectif. Et, il est vrai, beaucoup y sont passés ! »

Découvre en plus en consultant l’article dans la rubrique spéciale « Un moment de photographie avec Initial LABO » dans le magazine Dandy.

Une exposition à découvrir chez Initial LABO du 2 au 22 avril et Vernissage le 25 avril (Entrée Libre)

Initial LABO a été ravi de mettre à disposition son expertise pour la production de l’exposition « En aparté » de Fredélion Immobilier.

Une exposition photographique sur le thème « de ma fenêtre »

Le 16 juin 2022, la première édition de « En aparté », une exposition photographique sur le thème « de ma fenêtre » a été lancée.

Imaginé dans une vocation de partage, d’ouverture et de convivialité par les fondateurs de Fredélion, « En aparté » reflète la façon dynamique et engagée dont nous concevons notre métier.

Cet évènement a réuni 10 photographes qui se sont emparés du motif « de ma fenêtre » pour proposer leur vision du monde :

Les lauréats :

Siouzie Albiach

Richard Pak

Andre Merian

Les autres photographes : Frédérique Stucin, Isabelle Scotta, Julie Poncet, Letizia Le Fur, Charlotte 4B et Sandra Matamoros.

A découvrir du 24 mars au 02 avril 2023 de 8h à 21h et Vernissage le 24 mars à 18h30

Pour cette seconde participation à Carte Blanche aux galeries d’art organisée par la Mairie de Boulogne-Billancourt, Initial LABO propose au public de redécouvrir les oeuvres de Changnam Lee et François Darmigny. 

L’espace Landowski se transforme en immense galerie d’art

Chaque année la ville de Boulogne Billancourt permet aux amateurs et aux collectionneurs de découvrir de nouveaux artistes au sein de l’espace Landowski qui accueille durant deux semaines les galeries boulonnaises, témoins et actrices de la richesse culturelle de la ville. Celles-ci ont ainsi « carte blanche » pour présenter les artistes qu’elles accompagnent. Des ateliers et animations sont également proposées à destination de toute la famille.

Changnam Lee : La vague réagit à la lumière

L’artiste :

Artiste coréenne née en 1964, diplômée de l’école supérieure des arts de l’Université Chung-An ainsi que de la College of Art de l’Université Kyungwan. Changnam Lee est chargée de cours au College of Art de l’université de Dankook et Maitre de conférence à l’Université nationale de Kangwon. Son travail à été exposé à de nombreuses reprises en Corée du Sud, en Chine, au Japon, en Malaisie et à Singapour, que ce soit dans des musées d’Art, des galleries ou des salons d’art. Ces oeuvres ont intégrées diverses collections que ce soit le Pavillon Jongno-Qu,, le Centre de Hallin, le Musée National d’Art Moderne et contemporain ainsi que des fondations privées.

L’exposition :

“Dans ma mémoire, la mer a un flux continu plus large que l’instant fugace. L’océan, avec le flux de mes émotions et de la lumière est encore plus vaste et infini. Face à lui, je me libère de mes souvenirs qui m’emprisonnent et trouve un instant de réconfort . »

Au moment où les vagues rugueuses frappent fortement le rivage et se détachent, mes émotions refoulées et inconnues disparaissent également. Ma série d’œuvres capture le flux des vagues dans l’obscurité. Le flux continu d’ondes se décompose en divers spectres dès que l’on appuie sur l’obturateur et prend une apparence peu familière.

Au-delà de la reproduction de la réalité, celle-ci est reproduite sous forme d’ondes d’irréalité et d’ondes aux couleurs variées. C’est ainsi que les émotions incertaines nées de la distance physique entre la mer et moi s’expriment de diverses manières en superposant les images rémanentes dans la mémoire.

Au travers de ces rencontres avec la mer , je m’abandonne et je m’abandonne et introspecte cette face caché de moi-même. L’anxiété , le désir, la réalité , l’insatisfaction qui jusqu’alors étaient réprimés, rugissent de l’intérieur tel une vague.

J’ai toujours envie de la mer. C’est parce que je rencontre un moment magique qui révèle honnêtement mes différentes facettes de mes émotions cachées et que je me délivre des contraintes de mon esprit.

François Darmigny : Wheels & Waves

L’artiste :

François Darmigny est connu du grand public pour ses nombreuses couvertures de magazines, affiches de films, campagnes publicitaires et la qualité de ses reportages photos. Après avoir suivi l’actualité Internationale et les grands événements sportifs, couvrant notamment les guerres du Liban et d’Afghanistan, François Darmigny devient photographe indépendant au milieu des années 1990. Son univers : capter et immortaliser les émotions, les personnalités, les attitudes et les caractères en leur donnant une dimension artistique. Sa devise : mettre l’humain au coeur de l’image. Sportifs, acteurs, animateurs télé, mannequins, personnalités des arts et du spectacle, personne n’échappe à son objectif.

L’exposition :

Passionné de moto depuis sa plus tendre jeunesse, François Darmigny découvre par hasard en 2016 le festival international de motos vintage « Wheels & Waves ». Inclassable, iconique et incontournable il est aujourd’hui une référence pour les amoureux de mécanique, de liberté et de style. Comme à son habitude, François capte l’essence même de ce rassemblement et décide de publier trois années de suite ses reportages dans le magazine VSD, contribuant ainsi à faire découvrir au grand public cet événement hors normes.


La rencontre avec Jérôme Allé, Vincent Prat et Julien Azé se fait naturellement, comme une évidence, autour de cette passion commune : la glisse, la moto, la liberté… une façon de vivre et de penser. De rencontres mémorables en courses effrénées, François décide de publier un coffret photo, tel un album souvenir de ces belles mécaniques en hommage à ces hommes et ces femmes extraordinaires qui les conduisent : pour laisser une empreinte de ces moments magiques….

Animation : Atelier Photowalk

Venez révéler votre regard sur la ville lors de cette masterclasse avec le  photoreporter Jeremy Lempin et FUJI INSTAX, le samedi 1er avril à 15h.


Inscription obligatoire

Une exposition à découvrir chez Initial LABO du 7 au 25 mars

Vernissage le jeudi 9 mars à 18h – Ouvert du mardi au samedi de 10h à 19h

Planches Contact, hors les murs

Initial LABO et le festival de Deauville Planches Contact vous invite à découvrir l’exposition « Planches Contact, hors les murs ». Une sélection d’œuvres réalisées pendant la résidence des photographes Carolle Benitah et Stefano De Luigi, et exposées à Deauville, aux Franciscaines, d’octobre 2022 à janvier 2023.

Carolle Benitah – La courbe du bonheur

« Il me tient à cœur de m’imprégner de l’histoire de Deauville afin de trouver un sujet qui résonne avec mes propres préoccupations pour ensuite transformer ces traces du passé et en faire une œuvre aux préoccupations et à l’esthétique contemporaines. »

Stefano de Luigi – Zéro

« Il me tient à cœur de m’imprégner de l’histoire de Deauville afin de trouver un sujet qui résonne avec mes propres préoccupations pour ensuite transformer ces traces du passé et en faire une œuvre aux préoccupations et à l’esthétique contemporaines. »

Vernissage de l’exposition

Nous avons également le plaisir de vous convier au Vernissage le 9 mars 2023 à partir de 18h, en présence de Carolle Benitah et de Laura Serani, directrice du festival.
A cette occasion sera dévoilé l’avant programme de la prochaine édition du festival avec les nouveaux résidents sélectionnés dans la section Tremplin jeunes talents – soutenue cette année par la Fnac – et dans la section fondation photo4food. 

Du 09 au 24 mars 2023 chez Initial LABO – du mardi au samedi de 10h à 19h
Vernissage le jeudi 09 février à 18h 

Initial LABO a le plaisir d’accueillir de nouveau au sein de sa galerie le travail des lauréats du Prix « Résidence pour la Photographie » de la Fondation des Treilles du 09 au 24 février. Cette exposition présentera le fruit des travaux réalisés par les photographes pendant leur résidence aux Treilles, et de présenter les nouveaux lauréats, résidents en 2023.

Vernissage Jeudi 9 février 2023

Initial LABO et la Fondation des Treilles ont le plaisir de vous inviter le 9 février 2023 à partir de 18h au vernissage de l’exposition consacrée au Prix “Résidence pour la Photographie” de la Fondation des Treilles, au sein de la galerie d’Initial LABO.

Le vernissage aura lieu en présence de Maryvonne de Saint Pulgent, présidente de la Fondation des Treilles, du président du jury Jean-Luc Monterosso, de Guillaume Bourjeois, directeur de la Fondation des Treilles, et de Dominique Laugé, coordinateur du Prix.

Ce vernissage sera l’occasion de découvrir le travail des Lauréats ayant résidé cette année au sein de la résidence mais également de participer à l’annonce des nouveaux lauréats !

Sera également dévoilé, en partenariat avec l’imprimeur Escourbiac, le premier “Prix Escourbiac – Fondation des Treilles”, qui aide à la publication d’un livre photographique en lien avec le monde méditerranéen.

L’Exposition

Les artistes résidents en 2022, Mohamed Camara, Alain Fleischer et Karine Pierre nous invitent cette année à découvrir par leur regard trois points d’entrée singuliers dans les récits méditerranéens.  

Mohamed Camara fait chanter le vent de la Méditerranée au travers de rideaux tissés à Bamako et chargés d’histoires à révéler. Alain Fleischer rend hommage à la transdisciplinarité chère aux Treilles, par son interprétation onirique et immersive du poème d’Ovide. Karine Pierre livre avec “Terres déchiquetées » une iconographie de la survie, condensée dans le « Gaza Hospital » délabré de Beyrouth.

Initial LABO est honoré de pouvoir accueillir au sein de sa galerie l’exposition : « Love! Love! Love! Hommage à Pelé » du 06 au 28 janvier 2023.

Un hommage au « Roi Pelé »

Obrigado! Initial LABO rend hommage au “Roi Pelé”, avec une exposition de photos peu vues en France des photographes Juan Esteves, Jean Claude Deutsch, Domicio Pinheiro, Rafael et José Dias Herrera ainsi que de tirages issus du Fonds photo de l’Équipe qui, fort de plus de de 12 millions d’images, témoigne de l’histoire du sport et de ses plus grandes légendes comme Pelé. Seront également exposés des extraits de “The Pelé Albums”, publiés en 1990 par Weldon Publishing : une compilation de documents provenant de sa collection privée, ainsi que de journaux, magazines, journalistes et photographes, et commentés par Pelé lui-même. L’occasion de se replonger dans deux moments majeurs de son parcours : son millième but, et sa troisième Coupe du Monde!

Au Brésil, Rio de Janeiro, Ursula ANDRESS, ouvre le défilé des écoles de Samba au Carnaval de Rio 1979 : sur un balcon surplombant le défilé, Ursula ANDRESS, en robe décolleté, avec des plumes dans les cheveux, posant avec le footballeur PELE, en présence de deux jeunes hommes non-identifiés.

Vendredi 20 janvier de 18h à 20h, Initial LABO est ravi d’accueillir FIFOU, Elisa Parron, Sylvie Barco et le magazine DRP pour une Rencontre Signatures.

Un échange autour de la photographie et la street culture

Une soirée dédiée à la street culture, avec trois photographes en dédicace et en partenariat avec le magazine et festival DRP. 

Venez échanger avec FIFOU, photographe à qui l’on doit les plus célèbres pochettes d’albums du rap français, regroupe 20 ans d’archives  dans un ouvrage de plus de 500 pages; Elisa Parron, qui retrace dans Numéro 10 ses 8 premières années  à photographier le rap français et le PSG; Sylvie Barco  avec un coffret de photographie d’art en édition limitée, regroupant l’ensemble des oeuvres de sa collection emblématique Wall Street : 42 diptyques formés de deux murs issus de deux lieux différents, et dont les tags dialoguent en un langage universel.

Initial LABO est ravie d’avoir pu soutenir Jérémy Lempin durant le Tour de France afin de mener à bien son fabuleux projet. Ce projet photographique fait aujourd’hui l’objet d’une exposition à l’Espace Fuji Instax de la Fnac Montparnasse, Paris.

Le photographe Jérémy Lempin

Titulaire d’un CAP en photographie et d’un BAC professionnel en photographie, Jérémy Lempin ne laisse personne indifférent, surtout les protagonistes de ses reportages.

Qu’il s’agisse de vivre le quotidien d’un pompier urgentiste, d’intégrer le groupe très fermé des ultras du Racing Club de Lens, ou de documenter l’intimité des légionnaires du prestigieux 2ème REP ( Régiment Etranger de Parachutistes). Il n‘a de cesse d’ « aller voir », de confronter les regard pour contrer les idées reçues. 

Le Tour de France, une expérience populaire qui réunit les Français.

Suite à deux années perturbées par la pandémie, les spectateurs sont de nouveau acceptés sur les routes du Tour de France. Cet heureux événement a fait l’objet d’un fabuleux projet photographique mené par le photographe Jérémy Lempin : Photographier en images instantanées « les gens sur le bord de la route, les paysages, le patrimoine, les visages, les expressions, les sourires mêlés aux larmes qui accompagnent cet événement égal à aucun autre pour observer si l’insouciance a retrouvé dans la foule sa place de toujours ou si finalement la pandémie serpente encore, insidieuse et ingrate. »

Jérémy Lempin a alors, muni de ses appareils Instax Fujifilm Europe et de son van, arpenté les routes de la grande boucle du Tour de France durant 4 semaines.

Le Tour de France en image

Durant son tour de France il était possible de suivre toutes ses aventures sur les réseaux sociaux, points de rendez-vous qu’Initial LABO ne manquaient pas.

Voici quelques photos si vous les avez manqué.

Jour 3, 6ème étape Binche-Longwy

Aujourd’hui j’étais a la frontière belge à Regniowez un village qui existe depuis le 14ème siècle et qui a été marqué par la présence d’un fils naturel de Louis XV.

J’y ai rencontré Stessie, gendarme originaire de la Réunion, avec son parapluie donné par un passant.
Deux minutes avant je parlais avec des spectateurs du cru: « Ici c’est toujours pareil, dès que le Tour passe, il pleut ».

Jérémy Lempin

Jour 4, 7ème étape Tomblaine-La super Planche des Belles Filles

Aujourd’hui j’étais à Gerardmer surnommée « La perle des Vosges » par Abel Hugo le frère de Victor. Effectivement c’est dans un de ses récits datant de 1835, « La France pittoresque », qu’il attribua ce surnom à la ville .

J’y ai rencontré Medar un géant gonflable, cyclope. L’histoire raconte qu’il voulait découvrir la France voir la beauté de ce pays du coup une bande de joyeux lurons venant de Eeklo en Belgique réalise son rêve et chaque jour l’installe pour lui faire découvrir une nouvelle région française.

Jérémy Lempin
"Il est interdit d’enfermer les oiseaux en cage" de Emeric Lhuisset, une exposition produite par Initial LABO à découvrir à la Galerie Gilles Drouault du 16 octobre au 21 novembre.

« Il est interdit d’enfermer les oiseaux en cage » de Emeric Lhuisset, une exposition produite par Initial LABO à découvrir à la Galerie Gilles Drouault du 16 octobre au 21 novembre.

Le photographe Emeric Lhuisset

Émeric Lhuisset a grandi dans la banlieue parisienne dans l’Essonne et découvre l’art dans les livres d’histoire-géographie. Il réalise ses études aux Beaux-Arts de Paris sous l’enseignement de Guillaume Paris, Christian Boltanski et Jean-Marc Bustamante puis se spécialise en géopolitique à Paris I et à l’ENS.

Il est professeur de photographie à Science Po Paris et anime des cycles de conférence sur le thème Art contemporain et géopolitique. Son travail artistique principalement réalisé en zone de conflits oscille entre art contemporain et photojournalisme. Il étudie au début des années 2000 les zones de conflits en Europe et au Moyen-Orient, tout particulièrement en Syrie, en Irak, en Ukraine et en Afghanistan. Malgré les problématiques géopolitiques traitées dans ses travaux, Émeric Lhuisset ne se qualifie pas de photoreporter. Il travaille la mise en valeur esthétique de ces problématiques.

Montrer un nouvel Afghanistan

« 15 août 2021, Kaboul tombe aux mains des Talibans. Faisant partie de cette génération dont l’entrée dans l’âge adulte a été marquée par la tragédie des attentats du 11 septembre 2001, cet évènement me paraît d’autant plus marquant qu’il semble clôturer cette doctrine de la guerre contre le terrorisme instaurée par G. W. Bush.  Qu’est devenu ce pays à la fois connu de tous et en même temps totalement méconnu?”



A travers ce projet, Emeric Lhuisset cherche à montrer ce nouvel Afghanistan en dressant le portrait à la fois de ceux qui incarnent le nouvel état au moment de leur arrivée au pouvoir en automne 2021, puis 1 an plus tard, de ceux qui en sont les victimes et qui vivent maintenant sous le joug de ce régime. 

Initial LABO est ravi de mettre en lumière les livres photographiques de ses photographes. Découvrez "Homo détritus" de Stéphan Gladieu.

Initial LABO est ravi de mettre en lumière les livres photographiques de ses photographes. Découvrez « Homo détritus » de Stéphan Gladieu – Actes Sud.

Le photographe Stéphan Gladieu

Stephan Gladieu repousse les limites de la photo documentaire et de reportage pour la faire entrer dans le champ de la fiction et leur conférer une dimension plasticienne quasi picturale.

Son sens inouïe de la dramaturgie de l’image, de la mise en scène en se réappropriant des décors de nature, qui deviennent comme autant de lieu de narration, ses clichés sur-vitaminés, qui sont dans l’ADN de l’ensemble de ses dernières séries contrastent avec le côté sombre et inquiétant de certaines de ses photos noir et blanc réalisées du temps de ses reportages comme photographe de guerre et d’actualité.

Pour faire appel à des références, on pourrait dire qu’il y a du Douanier Rousseau mâtiné de Martin Parr dans les dernières photos de Gladieu.

Dans ces photographies, qui semblent tout droit extraites d’une fable, point de décorum ni de décors superflus, mais tout simplement la vie telle qu’elle se déroule aux confins du monde et se donne à voir … un grand divertissement en plein air, des images très séduisantes mais qui conservent chacune une capacité d’évocation hors norme …

Homo détritus, les déchets de la surconsommation

« La République démocratique du Congo est un scandale géologique. » Sans détour, le photographe français donne le ton de son propos. Deuxième plus grand pays des 54 états qui composent le continent africain, la RDC ou Congo Kinshasa possède l’un des sous-sols les plus riches au monde : or, coltan, diamant, cobalt, pétrole… Il demeure pourtant à la huitième place sur la liste des pays les plus pauvres de notre planète. Dans la capitale, les bidonvilles croulent sous les déchets en tout genre : téléphones portables, plastiques, bouchons, mousses synthétiques, chambres à air, tissus, câbles électriques, seringues, cartons, capsules, pièces détachées de voiture, canettes…

Dans cette série de portraits, Gladieu met en scène un collectif d’artistes fondé il y a six ans par le plasticien Eddy Ekete. Ces peintres, chanteurs et musiciens se sont unis pour dénoncer la tragédie de leur quotidien, les guerres qui en découlent, l’exploitation des femmes et des hommes, et la misère qui les prive de toute dignité. Utilisant les détritus comme matière première, ils confectionnent des tenues et des masques inspirés des traditions africaines pour dénoncer le chaos écologique dans lequel la RDC est maintenue. « Le collectif m’a accueilli pour réaliser ce projet », raconte le photographe. « J’ai choisi de réaliser leurs portraits dans les rues de Kinshasa, avec des décors et des personnages qui se répondent. » Des Homo Détritus, fabuleusement grotesques et terriblement évocateurs d’un mal moderne : celui de la vanité de la surconsommation.

Initial LABO est ravi de mettre en lumière les livres photographiques de ses photographes.

La photographe Céline Croze

Celine Croze est une artiste visuelle ayant reçu une formation en cinéma.
Née au Maroc, elle vit à Paris. Sensible aux fêlures que traverse notre société, Celine Croze utilise les codes cinématographiques pour transgresser le monde qui l’entoure, s’immiscer dans la faille de ceux qu’elle regarde.

Ses travaux ont été présentés aux Rencontres internationales de la photographie de Fès, au Billboard Festival de Casablanca et d’Istanbul, à la Biennale de Marrakech et du Paraguay, au festival de Kassel, au Fuam d’Istanbul et à la Fondation de la Photographie de Tanger.

En 2019 elle est lauréate du festival InCadaqués ainsi que du prix Révélation aux Rencontres photo de Tanger Face à la Mer, en partenariat avec le festival MAP, avec sa série SQEVNV. En 2020, elle est lauréate du prix Mentor pour son projet Mala Madre.

« Siempre que » de Céline Croze

« Siempre que estemos vivos nos veremos »

« Tant que nous serons en vie nous nous verrons »

C’est la dernière phrase que m’a dite Yair. Nous étions sur l’azotea (toit) du bloc 11, la brume enveloppait Caracas, la rumeur folle de la ville ressemblait à un chant funèbre. C’était une balle dans mon cœur. La conscience de sa propre fin avait quelque chose de terrible et sublime à la fois. Tout était dit. L’urgence de la vie, la fascination pour la mort, l’effondrement du pays.

L’extrême violence et l’absurdité de la situation donnait l’impression que la vie n’était qu’un jeu.

L’extrême violence et l’absurdité de la situation donnait l’impression que la vie n’était qu’un jeu.

Je me rappelais deux jours plus tôt la gallina (arène pour combats de coqs). L’odeur du sang mélangée au rhum et la sueur, les cris de rage, l’excitation de chaque homme. Une transe impalpable enivrait l’arène. Comme si nous étions tous fous. Comme si le sang, la mort et le pouvoir rendaient plus vivants.

L’énergie chaotique de la ville raisonnait dans chaque combat telle une danse qui se déploie, qui reste et pleure impuissante.

Un mois plus tard, Yair fut abattu. Il avait 27 ans.

Mes errances en Amérique latine furent traversées par d’autres rencontres saisissantes. Comme ces coqs de combats, je voyais des êtres danser et s’accrocher au désordre. J’y retrouvais à chaque fois cette même sensualité insolente, comme une furieuse provocation, comme un cri d’adolescent amusé par le danger, condamné et libre.

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